Le Projet de Réduction des Cotisations de Retraite Rejeté par le Trésor
La proposition d'Avi Simhon de réduire les cotisations de retraite des jeunes travailleurs suscite de vives critiques parmi les économistes qui redoutent des risques majeurs.
L'initiative proposée par le professeur Avi Simhon, chef du Conseil économique national, visant à réduire d'un tiers les cotisations de retraite obligatoires pour les jeunes travailleurs, continue de susciter de vives critiques au sein des ministères.
La Proposition et Sa Logique
Sur le papier, le plan de Simhon vise à augmenter le revenu disponible. Les travailleurs de moins de 40 ans réduiraient leurs cotisations de retraite, ce qui entraînerait une augmentation immédiate du salaire net d'environ 500 shekels. Simhon s'appuie sur une étude d'Avraham Zupnik, selon laquelle les taux de remplacement actuels sont suffisamment élevés pour garantir une retraite confortable malgré la baisse.
« La proposition représente une grave erreur qui nuira gravement à la sécurité financière à long terme », ont averti les économistes du gouvernement.
Opposition Professionnelle et Risques
Les instances professionnelles du gouvernement rejettent unanimement cette mesure, jugée dangereuse. Selon de récentes analyses, transformer l'épargne obligatoire en option inciterait la grande majorité des salariés à privilégier le revenu immédiat au détriment des intérêts composés.
Les simulations menées par le département du Chef Économiste dressent un tableau sombre, tenant compte du retrait des indemnités de licenciement et des périodes de chômage.
Solutions Alternatives
Les lois sur les retraites obligatoires étant entrées en vigueur en 2008, les données empiriques manquent pour valider ces modèles. Le Trésor étudie des alternatives modérées, telles que des retraits partiels stricts pour les bas salaires.





