Marché immobilier en Israël : tendances des prix, taux et logements anciens

Une analyse des données immobilières en Israël révèle l'impact des taux d'intérêt et des préférences pour les abris sécurisés, tout en soulignant la rentabilité à long terme de la pierre face aux placements financiers.

ICEAuteur : Itzik Yitzhaki
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Marché immobilier en Israël : tendances des prix, taux et logements anciens
Photo : ICE / דירות (צילום אליאס שאער)

Tendances du marché immobilier et dynamique des prix en Israël

Les légères baisses des prix des logements ressenties depuis le début de la guerre s'expliquent par plusieurs facteurs. La raison principale est, bien entendu, les taux d'intérêt élevés qui ont éloigné les acheteurs du marché. Lorsque l'on ajoute à cela des prix immobiliers ayant grimpé de 30 % en deux ans, cet arrêt de la demande est tout à fait compréhensible.

Les données du Bureau central de statistiques publiées hier ont pour la première fois distingué les prix des logements neufs de ceux des logements anciens. Bien que cela ne constitue pas une nouveauté majeure, les prix des logements anciens ayant baissé de 1,2 %, il convient de noter que ces données sont trimestrielles, contrairement aux chiffres bimestriels des logements neufs.

L'investissement immobilier au cours des cinq dernières années s'est avéré nettement plus rentable que les placements financiers classiques, affichant une hausse annuelle moyenne atteignant 7 % pour l'ancien.

Analyser l'écart entre le neuf et l'ancien

Ceux qui s'interrogeaient sur la baisse des prix dans l'ancien alors que le neuf affiche une légère hausse doivent prendre en compte le calendrier des mesures. Les prix globaux et neufs ont été évalués pour juin et juillet, tandis que les données de l'immobilier ancien couvrent le deuxième trimestre (avril à juin).

Le Bureau central de statistiques a également souligné l'évolution sur cinq ans entre juin-juillet 2026 et 2021. Les prix des logements neufs ont progressé de 25,2 %, tandis que l'indice global a enregistré une hausse de 29,3 %. Cela démontre que les biens anciens ont connu une appréciation marquée, rendant la correction actuelle tout à fait naturelle, d'autant que le public privilégie désormais les biens dotés d'un abri sécurisé.

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