Sanctions Économiques
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Trump a refusé de revenir aux accords avec l'Iran ; l'OTAN s'inquiète d'une vulnérabilité face à la Russie
Le Premier ministre qatari a rencontré de hauts responsables à Téhéran pour appeler à la diplomatie, mais la Maison Blanche a clarifié qu'aucune négociation n'était en cours et que la pression économique se poursuivait. Parallèlement, l'OTAN s'alarme d'une pénurie critique de missiles Patriot, craignant que l'alliance ne soit exposée à des frappes russes.

Changement de cap : Trump a trouvé le « ventre mou » de l'Iran
Après des mois de frappes militaires, le président américain revient à la politique de « pression maximale » et identifie le point faible de Téhéran : l'économie. Avec une inflation de 66 % et une chute de 86 % des exportations de pétrole, le régime iranien est confronté à une crise profonde.

L'inflation en Iran monte en flèche - et les citoyens s'effondrent sous le fardeau économique : « Nous avons renoncé aux fruits et aux protéines »
Au port iranien de Bandar Abbas, on travaille 24 heures sur 24 pour faire entrer des céréales et des médicaments dans le pays, mais les habitants n'ont aucun moyen d'acheter les produits de base. Les responsables iraniens continuent de nier la crise économique : « La situation est sous contrôle ». Parallèlement, des rapports font état d'une hausse de 150 % du prix de la viande.

La guerre économique de Trump en dépend : le pays devenu la porte dérobée de l'Iran
Titres de la presse mondiale : le succès de la pression économique de Trump sur l'Iran dépend de la capacité à couper les canaux financiers iraniens via Dubaï ; le chancelier allemand condamne les propos d'Itamar Ben-Gvir et change de position ; et en Suède, une ministre de l'Éducation musulmane porte une étoile de David face à la montée de l'antisémitisme. Globes présente quotidiennement une...

L'Iran se moque de l'initiative de Donald Trump : « Une diversion face à la crise aux États-Unis qui mènera à la défaite »
Le ministre iranien des Affaires étrangères a critiqué l'annonce de Donald Trump, la qualifiant de « diversion face à la dette et à la hausse des taux d'intérêt aux États-Unis ». Il a averti le président américain que le « terrorisme économique » dont il menace mènera à « une nouvelle défaite » face à l'Iran. Un haut responsable du parlement iranien a menacé d'un retrait du Traité sur la...

Trump annonce un « Jour J économique » contre l'Iran : « Une isolation sans précédent »
Le président américain a annoncé une nouvelle opération économique contre l'Iran, qu'il a décrite comme « la plus écrasante de l'histoire ». Il n'a pas donné de détails, mais a menacé que tout pays coopérant avec la République islamique — que ce soit par le biais de ses aéroports ou de sociétés écrans — ferait face à des conséquences économiques.

Vers un point de rupture ? La guerre économique des États-Unis contre l'Iran s'intensifie
L'inflation en Iran monte en flèche, le commerce avec les partenaires clés s'effondre et la pénurie de carburant s'aggrave. À Washington, on prévoit de resserrer encore davantage le blocus maritime, d'élargir les sanctions et de frapper également les actifs financiers du Corps des gardiens de la révolution islamique. Un haut responsable de la Chambre de commerce iranienne prévient : « Nous n'avons...

« L'hypothèse de Trump est que dans une campagne militaire, on ne peut pas vaincre les Iraniens, seulement par la pression économique »
Le Dr Udi Levy, ancien chef de l'unité « Tzelem » au Mossad, explique comment l'administration américaine déplace la campagne sur le terrain financier : « Ils veulent que pour chaque dollar gagné par les Iraniens, il ne leur reste que dix cents. Si Trump met la main sur les actifs privés des dirigeants des Gardiens de la révolution, ils mettront fin à la guerre. »

Trump a besoin de patience : le « saignement grave » qui pourrait lui apporter la victoire
L'Iran exige des conditions de capitulation - mais le président américain ne revient pas pour l'instant aux menaces explicites d'escalade, affirmant qu'il est possible de « se laisser porter » jusqu'à ce que le siège et les sanctions apportent la victoire : « Je contrôle leur argent, je suis leur banquier ! ». En arrière-plan : la monnaie est au plus bas, l'économie se contracte à la plus grande...
« On baisse le profil » : le nouveau message de Trump à l'Iran
Donald Trump préfère à ce stade exercer une pression économique sur l'Iran plutôt que d'ouvrir un nouveau cycle de combats. Parallèlement, les contacts concernant l'ouverture du détroit d'Ormuz se compliquent, et Téhéran pose de nouvelles exigences comme condition à un accord.