Immobilier en Israël : des fonds des Émirats étudient une entrée sur le marché
Le marché immobilier israélien fait face à des investissements émiratis potentiels, une hausse des loyers et un durcissement des règles fiscales.

Le marché immobilier israélien traverse une période complexe, marquée par un ralentissement saisonnier lié aux fêtes, une incertitude politique persistante à l'approche des élections et des politiques monétaires en évolution. Alors que le marché anticipe les transformations post-électorales, de nouvelles tendances se dessinent, allant des investissements étrangers au renforcement des contrôles fiscaux.
Des fonds des Émirats arabes unis lorgnent sur l'immobilier israélien
Fruit des accords d'Abraham, des fonds d'investissement des Émirats arabes unis étudient actuellement une entrée sur le marché immobilier israélien. L'objectif est d'acquérir des parts dans des sociétés locales, tablant sur une hausse future des prix du logement. Il pourrait s'agir de la première incursion de tels fonds dans ce secteur en Israël.
L'administration fiscale cible le marché locatif
Face aux fluctuations des prix de l'immobilier, l'administration fiscale intensifie sa pression sur les propriétaires. Les loyers ont bondi de plus de 5 %, alimentés en partie par des paiements en espèces non déclarés perçus par les bailleurs. Par ailleurs, le directeur de l'administration fiscale, Shay Aharonovich, a évoqué des évolutions réglementaires majeures qui touchent l'ensemble du secteur.
Réformes du crédit immobilier et nouvelles dynamiques
Les taux d'intérêt se maintiennent, tandis que le marché des hypothèques connaît des transformations structurelles. L'autorité des marchés financiers a mis fin aux avantages et commissions accordés aux conseillers en prêts immobiliers par des organismes extérieurs, favorisant une concurrence axée sur la transparence. En parallèle, les emprunteurs se détournent massivement des taux variables, privilégiant des solutions plus stables.





