Fin de la lutte : Le projet de dortoirs étudiants à Safed est autorisé

La Commission d'appel du district Nord a statué que le Collège académique de Safed peut poursuivre son projet de dortoirs étudiants dans la Vieille Ville, rejetant les objections de la Commission locale concernant la planification des transports.

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Fin de la lutte : Le projet de dortoirs étudiants à Safed est autorisé
Photo : Ynet / הדמיה: שוורץ בסנוסוף אדריכלים

La lutte pour la construction de dortoirs étudiants à Safed a pris fin : La Commission d'appel du district Nord pour la planification et la construction, présidée par l'avocate Nili Ben-Moshe-Yadgar, a statué que le Collège académique de Safed peut faire avancer le permis de construire pour ses dortoirs, son bâtiment académique et ses zones commerciales à l'entrée de la Vieille Ville.

Ce projet, porté depuis plus de dix ans par le collège (branche de l'Université Bar-Ilan), est situé sur un terrain entre les rues Jérusalem et Palmach. Le collège, actif à Safed depuis environ 40 ans, accueille des milliers d'étudiants chaque année mais ne dispose toujours pas de dortoirs propres. Le projet avait bénéficié d'un budget dédié de 42 millions de shekels de la part du Conseil de l'enseignement supérieur, sous réserve du respect des délais.

Dans son recours, le collège a soutenu que le refus de la Commission locale manquait de justification technique et était motivé par des considérations étrangères, notamment une opposition à la mixité dans les dortoirs et à l'arrivée de certaines populations dans la Vieille Ville. La Commission locale a maintenu que ses décisions reposaient uniquement sur des préoccupations professionnelles liées au trafic.

Après trois audiences et l'examen par un consultant indépendant en transport, la Commission d'appel a déterminé que le projet pouvait être réalisé moyennant des ajustements ponctuels. La commission a critiqué la conduite de la municipalité, soulignant que les retards mettaient en péril des dizaines de millions de shekels de financement public. Elle a également ordonné que, si la Commission locale ne délivre pas le permis dans les 15 jours suivant la satisfaction des conditions requises, le requérant pourra s'adresser à l'Autorité nationale des licences.

La municipalité de Safed a répondu : « La Commission d'appel de district a examiné les arguments des parties et a accepté une partie importante des arguments de la Commission locale. Si une demande de permis modifiée, répondant à toutes les exigences légales, est soumise, la Commission locale agira pour la promouvoir conformément à la loi. »

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