Le tribunal rejette la poursuite de 12 millions de NIS contre la Banque Union
Le Tribunal de district a rejeté une action en justice de 12 millions de NIS du groupe Roni Mizrahi contre la Banque Union, pointant des accords valides et des infractions de construction.

Le Tribunal de district a rejeté catégoriquement une immense action en justice de 12 millions de NIS intentée par le groupe Roni Mizrahi contre la Banque Union. Le groupe immobilier réclamait de vastes indemnités financières, affirmant que la banque lui avait facturé des intérêts et des frais excessifs au cours de la décennie précédente, mais les juges ont rejeté toutes les allégations de l'entreprise et ont sévèrement critiqué sa conduite.
Selon les rapports, le groupe affirmait que la banque avait profité de sa position pour imposer des frais d'intérêt exceptionnels de manière illégale. Cependant, les juges ayant examiné les données en profondeur ont statué qu'"aucun défaut n'a été constaté dans la conduite de la banque" et ont précisé que tous les frais ont été exécutés conformément aux accords signés. Le verdict indique explicitement que "les réclamations des plaignants concernant des trop-perçus sont rejetées en totalité".
Au cours des procédures judiciaires, le tribunal a souligné une série de manquements graves de la part de l'entrepreneur et a exposé de vastes infractions à la construction commises par le groupe au fil des ans. Le juge a vivement critiqué la tentative de Roni Mizrahi de dicter les conditions de financement, notant que "la conduite du promoteur cherchant à déterminer lui-même les taux d'intérêt des prêts était dépourvue de fondement juridique".
La décision du tribunal de rejeter la poursuite de 12 millions de NIS impose de lourds frais juridiques au groupe Roni Mizrahi et constitue un coup dur sur les plans financier et de l'image. Des experts juridiques et bancaires ont souligné que "le verdict envoie un message ferme contre les tentatives des grands emprunteurs d'échapper aux accords signés".

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