Rénovation urbaine : décision clé sur l'exemption de taxe pour les abris
La commission des recours du district Centre a statué que la signature d'accords après approbation des plans n'annule pas l'exemption de taxe sur la plus-value pour les abris.

La commission des recours du district Centre pour l'aménagement et la construction a statué que la signature d'un accord de rénovation urbaine après l'approbation d'un plan ne supprime pas l'exemption de taxe sur la plus-value pour les pièces sécurisées.
Le cas de Yehud-Monosson et la taxe sur la plus-value
Cette décision a été rendue suite à un recours déposé par la commission locale de planification et de construction de Yehud-Monosson concernant un projet de type pinui-binui dans le complexe Mohliver. Le recours a été entièrement rejeté.
La commission locale soutenait que l'exemption ne devait pas s'appliquer aux pièces sécurisées des appartements du promoteur, les accords ayant été signés après l'approbation du plan. La commission des recours a rejeté cet argument.
Contexte juridique et impact
Maître Anat Biran, représentant le promoteur, a déclaré :
Il s'agit d'une décision très importante qui peut sauver de nombreux projets de rénovation urbaine et affecter directement leur viabilité économique.
La commission a également rappelé qu'aucun nouvel argument ne pouvait être soulevé pour la première fois au stade de l'appel pour modifier rétroactivement la base de calcul.





