100 millions de shekels pour Dimona et Arad : 760 nouveaux appartements pour remplacer les logements touchés par des missiles
L'Autorité gouvernementale pour le renouvellement urbain a alloué 100 millions de shekels pour subventionner des projets de reconstruction à Dimona et Arad. Ce financement vise à assurer la viabilité économique de la construction de 760 nouveaux appartements en remplacement des 253 logements endommagés par les tirs de missiles.

L'Autorité gouvernementale pour le renouvellement urbain a annoncé lundi qu'elle fournirait environ 100 millions de shekels d'aide pour des projets de réhabilitation et de renouvellement urbain à Dimona et Arad. Ces fonds sont destinés à remplacer des centaines d'appartements dans des complexes touchés par des frappes de missiles pendant la guerre avec l'Iran.
L'aide sera accordée aux promoteurs sélectionnés pour mener à bien ces projets, afin de garantir leur viabilité économique dans les zones périphériques. Le directeur de l'Autorité, Yuri Gammerman, a publié des avis détaillant les subventions et les conditions d'éligibilité pour le complexe Yoseftal à Dimona et le complexe Tlalim à Arad. Ce financement s'ajoute aux ressources déjà allouées par la taxe foncière pour la réhabilitation.
Selon les évaluations actuelles, environ 760 nouveaux appartements devraient être construits sur les deux sites, en remplacement des 253 logements endommagés. Fin juin, le gouvernement a déclaré ces zones « zones de réhabilitation » en vertu de la loi sur la réhabilitation des dommages de guerre par le renouvellement urbain, permettant ainsi une restructuration complète plutôt qu'une simple remise en état.
Détails des projets
Dans le complexe Yoseftal à Dimona, où un tir de missile le 21 juin a gravement endommagé cinq bâtiments, les 92 logements actuels seront remplacés par environ 280 nouveaux appartements. De même, dans le complexe Tlalim à Arad, les 161 appartements existants laisseront place à environ 480 nouvelles unités de logement.
Le défi majeur du renouvellement urbain en dehors des zones à forte demande réside dans la viabilité économique pour les promoteurs. L'État intervient pour combler cet écart grâce à un financement public. La loi sur la réhabilitation autorise l'Autorité à participer aux coûts si une étude économique démontre qu'un projet n'est pas viable autrement.
Yuri Gammerman a déclaré :
« Nous considérons la réhabilitation des complexes touchés par la guerre comme une priorité absolue et nous nous efforçons de les réhabiliter aussi rapidement et efficacement que possible. »
Il a ajouté que cette initiative vise à permettre aux résidents de retrouver au plus vite des logements neufs, protégés et plus sûrs, tout en renforçant la périphérie grâce à ces processus de renouvellement urbain.





