Regavim
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À seulement 70 mètres de la clôture : la villa palestinienne géante face à Giv'on HaHadasha
La villa aux dimensions imposantes a été construite pendant des années dans la zone B, soumise à un arrêté militaire interdisant toute construction. Le conseil régional de Binyamin et le mouvement Regavim exigent des forces de sécurité la démolition de la structure, qui, selon eux, constitue un danger pour la sécurité : « En matière de sécurité, on n'attend pas une catastrophe pour se réveiller ».

Arrêté de démolition de 2006 non exécuté, le complexe s'est agrandi : la Haute Cour rejette la requête
Un arrêté de démolition contre une casse automobile dans l'ouest de Binyamin est resté lettre morte pendant près de 20 ans, et une inspection l'an dernier a révélé que le site s'était agrandi. La Haute Cour a statué que les mesures d'application présentées par l'État ne justifient pas une intervention judiciaire. Regavim a dénoncé une décision qui « tourne la loi en dérision ».

Décharges sauvages, incendies et carcasses : l'avertissement inhabituel concernant le Nahal Yatir
Le mouvement Regavim alerte sur une grave pollution dans un ruisseau du Néguev et exige un renforcement de l'application de la loi contre les responsables. Selon eux, des déchets sont brûlés et jetés sans autorisation, et des carcasses d'animaux s'accumulent sur le terrain. À l'approche de l'hiver, le mouvement prévient : les pluies pourraient emporter les déchets, bloquer le lit du ruisseau et...

Drame au tribunal : « Un quartier pirate construit à 360 mètres de nos maisons »
Le mouvement Regavim a déposé une pétition contre le ministre de la Défense, le commandant du Commandement central, l'Administration civile et la police israélienne, exigeant la démolition d'un complexe illégal de quatre bâtiments à Barta'a (Wadi Ara).

Le mouvement « Regavim » poursuit l'Union européenne : « Une menace pour les droits humains fondamentaux »
L'organisation a déposé un recours devant le tribunal de Luxembourg exigeant l'annulation totale des sanctions imposées il y a environ deux mois. Le directeur général Meir Deutsch : « Il s'agit d'une tentative d'intimider la société civile et le public en Israël ».