Rejet du recours de Moshe Mor Yosef concernant la direction de Matnasim

Le Tribunal régional du travail de Tel-Aviv a rejeté le recours de Moshe Mor Yosef contre sa disqualification à la tête de la société Matnasim, le condamnant à verser 15 000 shekels de frais.

CalcalistAuteur : Tzvi Zerahia
Source
Rejet du recours de Moshe Mor Yosef concernant la direction de Matnasim
Photo : Calcalist / צילום: אור אלכנברג

Le Tribunal régional du travail de Tel-Aviv a rejeté la requête déposée par le directeur général adjoint du ministère de l'Intérieur, Moshe Mor Yosef, contestant la décision du comité Dotan d'disqualifier sa candidature au poste de PDG de la société Matnasim (Centres communautaires). Le tribunal a ordonné à Mor Yosef de verser 15 000 shekels de frais de justice aux défendeurs, incluant le comité Dotan, l'Autorité des sociétés publiques, le ministre de l'Éducation Yoav Kisch, le ministre de la Coopération régionale David Amsalem, la société Matnasim et Galit Widerman, finalement nommée PDG.

La décision du comité Dotan et le contexte

Dirigé par la juge à la retraite Shulamit Dotan, le comité a rejeté la candidature de Mor Yosef le 6 juillet 2026 en raison du non-respect des critères de compétences managériales exigés. Le parti Shas avait précédemment soutenu sa nomination en dépit d'un rapport du Contrôleur de l'État relevant des divergences dans son CV lors d'une précédente candidature. Mor Yosef a affirmé que la décision était entachée d'irrégularités et a exigé de bloquer la nomination de Widerman.

Décision du tribunal sur la juridiction

L'État avait demandé le rejet de la requête pour incompétence d'attribution, affirmant que le contrôle des décisions du comité Dotan relève de la Haute Cour de justice. Le tribunal du travail, présidé par la juge Chofit Garzon-Yisraeli, a statué que le comité Dotan est un organisme statutaire indépendant, et que le contentieux ne relève pas des tribunaux du travail.

« Le comité Dotan est un organisme statutaire indépendant... Le contrôle judiciaire de ses décisions incombe à la Haute Cour de justice et non au tribunal du travail. »

Dans la même rubrique