Le cirque du « bloc de la confusion » continue : batailles pour le leadership et gadgets à Chypre
Bienvenue au cirque des leaders du changement et de la confusion : commençons par Naftali Bennett, qui arrive à une interview et ne parvient pas à dire une chose simple – qu'il recommandera le chef du plus grand parti du bloc. Bennett bégaye, se tortille, esquive et finit par fournir une réponse étrange.

Bienvenue au cirque des leaders du changement et de la confusion : commençons par Naftali Bennett, qui arrive à une interview et ne parvient pas à dire une chose simple – qu'il recommandera le chef du plus grand parti du bloc. Bennett bégaye, se tortille, esquive, s'embrouille dans ses mots et finit par fournir une réponse étrange.
Eh bien, aucun homme de droite ne sera surpris ici : le camp de droite a ressenti la mégalomanie de Bennett sur sa propre peau, mais maintenant cela se retourne contre la gauche, et Gadi Eisenkot comprend qu'il est en difficulté. Soudain, ce n'est plus approprié — quand il y avait ici un gouvernement de gauche avec un Premier ministre ayant six mandats, personne à gauche n'a bronché.
Alors la bande se perd. Ils ne parviennent pas à choisir un chef pour le bloc mais veulent présenter un leader pour le pays. Hier, dans un sondage de la chaîne 14, le résultat de Bennett a chuté à un nouveau chiffre — 7 mandats. Bennett connaît bien mieux le chiffre six, après tout, il a formé un gouvernement comme ça.
Les partenaires de Bennett dans le bloc sont plus inquiets que lui. Il a entraîné Yair Lapid avec lui dans une aventure douteuse et maintenant les deux pourraient finir sous le seuil électoral. Mais l'événement embarrassant d'aujourd'hui est sans aucun doute à mettre au crédit de la campagne d'Eisenkot : ils ont décidé d'accrocher des affiches électorales à Chypre.
Oui, rien de moins. On ne sait pas quel est le but de ce gadget, mais ce qui est sûr, c'est que cela a suscité la colère des Chypriotes qui ne comprennent pas comment la politique israélienne s'est immiscée dans leur paysage.
Et c'est là le problème. Quand on leur enlève tous les slogans et les poses, il ne reste qu'une seule idéologie : « Tout sauf Bibi ». Et quand c'est tout ce que vous avez à offrir, ne soyez pas surpris que lorsque le micro s'ouvre, tout ce qui sort de vous, ce sont des bégaiements et des gadgets.



