L'Assurance nationale rejette une demande d'indemnisation : la décision du tribunal
Un technicien demandait la reconnaissance de lésions dorsales et cervicales comme accident du travail. Le tribunal du travail a rejeté la plainte, précisant les critères de la théorie du microtraumatisme.

Un technicien indépendant, affirmant que son travail physique pénible avait causé des lésions au dos et au cou, a demandé au tribunal du travail de reconnaître sa blessure comme un accident du travail selon la théorie du microtraumatisme. Bien qu'il ait décrit le levage et le transport de climatiseurs pesant de 40 à 90 kilos, ainsi que de machines à laver et de réfrigérateurs, la plainte contre l'Assurance nationale a été rejetée.
Selon les éléments publiés dans « Bizportal », le plaignant travaillait depuis 2007 dans le secteur des appareils électriques, de la climatisation et de la réfrigération. Selon ses dires, son activité comprenait le levage d'équipements lourds, le transport de charges, des flexions et le travail sur des échelles, parfois pendant 10 à 12 heures par jour, 6 jours par semaine.
Cependant, le tribunal a statué que pour reconnaître un microtraumatisme, il est nécessaire de prouver une séquence de mouvements répétitifs et identiques ou similaires par nature dans le temps. Dans ce cas, il a été établi que le travail du technicien consistait en une variété d'actions changeantes — incluant le perçage, le câblage et l'installation — et qu'une base factuelle appropriée n'avait donc pas été démontrée.
La décision a également souligné que le plaignant n'avait pas présenté de documents ou de preuves objectives pour étayer l'ampleur des travaux d'installation mentionnés. De plus, le volume des heures de travail et la fréquence des actions n'ont pas été suffisamment clarifiés. La formation a rejeté la plainte sans ordonnance de frais. Le plaignant dispose d'un délai de 30 jours pour faire appel devant le Tribunal national du travail.





