Robert Kiyosaki s'explique sur sa dette de 1,2 milliard de dollars
L'auteur de Père riche, père pauvre, Robert Kiyosaki, a clarifié sa situation financière. Sa partenaire Kim Kiyosaki précise que cette dette de 1,2 milliard de dollars est liée à des investissements immobiliers collectifs.

Robert Kiyosaki, l'auteur du célèbre best-seller « Père riche, père pauvre », aujourd'hui âgé de 79 ans, suscite à nouveau le débat autour de ses théories financières. L'annonce d'une dette colossale de 1,2 milliard de dollars a surpris le public, mais ce chiffre nécessite une mise en contexte importante.
Investissements immobiliers et effet de levier
Selon Kim Kiyosaki, son ex-épouse et partenaire commerciale, cette dette est principalement liée à des investissements immobiliers détenus en commun avec plusieurs associés. Le portefeuille comprend environ 1 500 unités d'habitation. Les obligations financières sont adossées aux actifs eux-mêmes et ne constituent pas une dette personnelle directe de Robert Kiyosaki.
Kiyosaki a lui-même évoqué ce montant lors de ses interventions dans le podcast « Get Rich Education ». Il explique utiliser l'emprunt et l'effet de levier pour acquérir des actifs immobiliers générateurs de revenus, une stratégie fidèle à ses enseignements sur la « bonne dette ».
Il a toutefois mis en garde ses auditeurs contre une reproduction automatique de sa méthode, rappelant que l'usage de l'effet de levier exige une solide éducation financière préalable.
Estimation de la part personnelle
Selon un portrait publié par Vanity Fair en août 2026, la part personnelle de Robert Kiyosaki dans cette dette globale serait en réalité comprise entre 30 et 60 millions de dollars. Aucun rapport financier indépendant n'a toutefois été publié pour confirmer la valeur exacte des actifs ou les conditions des prêts.
David A. Perez, conseiller fiscal, a indiqué au New York Post que l'emprunt sur capitaux propres immobiliers est une pratique courante chez les investisseurs. À l'inverse, John Paul, fondateur du cabinet de conseil JPTD Partners, a alerté sur les risques majeurs de cette stratégie en cas de retournement du marché.
Publié en 1997, « Père riche, père pauvre » s'est vendu à plus de 44 millions d'exemplaires à travers le monde. Ces dernières années, Kiyosaki s'est également positionné en faveur du Bitcoin, de l'or et de l'argent comme alternatives aux monnaies fiduciaires face à l'inflation.





