Ilanit Levi : « Eliraz s'est évanoui en salle d'accouchement. Je savais que ça arriverait »
Dans une conversation avec le Dr Anat Rabinovich-Lavi de l'émission « Baby Boom », Ilanit Levi et Galit Gutman ont partagé ce qui est arrivé à leurs partenaires en temps réel, alors qu'elles étaient occupées à donner la vie. Gutman : « Pendant des années, j'ai été en colère à cause de l'accouchement »

L'émission « Baby Boom » revient sur nos écrans, et c'est l'occasion idéale pour se remémorer les moments forts de la salle d'accouchement. Le Dr Anat Rabinovich-Lavi, qui accompagne les mères dans le programme (diffusion lundi, après le journal sur Keshet 12), a rencontré Galit Gutman et Ilanit Levi pour discuter de la gestion du stress et de la tension lors d'un accouchement filmé.
Ilanit Levi a été la première à confier que son mari, Eliraz Sade, n'avait pas supporté la tension lors de la naissance de leur fille Aria, ce qui ne l'a pas surprise :
« Je savais qu'il s'évanouirait. Nous étions au bloc opératoire, c'était ma troisième césarienne, et j'ai prévenu tout le monde : "Si vous allez vers lui quand il s'évanouit, je me lève et je n'accouche plus ici". Tout le monde est quand même allé vers lui. »
Pour Galit Gutman, l'expérience avec son ancien partenaire, Ziv Koren, a laissé un souvenir plus amer :
« Lors de mon premier accouchement, mon ex s'est endormi alors que j'avais des contractions. Comment n'ai-je pas compris cela à l'époque ? Je lui ai dit : "Pourquoi tu dors ? J'ai des contractions !" C'est insultant. Quand tu accouches, ce sont des secondes qui restent gravées en toi, et j'ai été en colère pendant des années à cause de cet accouchement. »
Le Dr Rabinovich-Lavi a évoqué ce que les téléspectateurs découvriront dans cette nouvelle saison :
« Vous verrez de tout : certaines arrivent avec toute la famille dans la chambre, la dynamique est très chargée, il y a des moments de rire et de tristesse. »
Interrogée sur la manière dont elle parvient à ne pas transformer son travail en une routine, elle a ajouté :
« C'est peut-être un cliché, mais chaque accouchement est un moment tellement déterminant et spécifique. Aucun ne ressemble au précédent. Nous réussissons toujours à nous enthousiasmer à nouveau ; c'est le meilleur travail du monde, selon moi. »





