Hot paie 4 millions de shekels d'indemnisation à tous ses abonnés en Israël
Suite à un accord dans le cadre d'un recours collectif concernant la diffusion de contenus inappropriés pendant les heures de visionnage des enfants, une indemnisation globale de 4 millions de shekels a été fixée. Elle sera fournie automatiquement à tous les abonnés de la société en Israël sans aucune démarche nécessaire de leur part.

Les clients de la société « Hot » devraient bientôt bénéficier d'avantages de visionnage automatiques, suite à l'approbation d'un accord de règlement dans le cadre d'un recours collectif par le tribunal de district de Tel-Aviv, pour un montant de plusieurs millions de shekels.
La plainte, déposée en 2022 par une mère de deux mineurs, affirmait que la société diffusait des contenus incluant de la violence, du sexe et de la consommation de drogues à des heures interdites pour le visionnage par des enfants, et présentait même des contenus réservés aux plus de 18 ans à des heures non autorisées par la loi.
Selon l'accord, la valeur totale de l'indemnisation des clients s'élèvera à environ 4 millions de shekels. C'est ce qu'indique le rapport publié aujourd'hui, mercredi, sur YNET. Bien que « Hot » ait initialement affirmé que la responsabilité incombait aux fournisseurs de contenu externes et que les lois sur le sujet étaient obsolètes, la société s'est désormais engagée à durcir les procédures et à faire respecter les heures de diffusion autorisées auprès des fournisseurs.
Comment l'indemnisation fonctionnera-t-elle en pratique ? Tous les abonnés de la société en Israël recevront, de manière globale et automatique, un mois de visionnage gratuit sur la chaîne « Hop! Yaldut Yisraelit » et dans la bibliothèque « KIDZ ». Les clients qui paient déjà pour ces services recevront une alternative sous la forme d'un accès gratuit à la bibliothèque « Zoom Tone ». L'avantage sera activé et désactivé automatiquement, sans aucune action nécessaire de la part du client, et sera accompagné d'une notification sur la facture et sur l'écran.
La juge Michal Amit-Anisman a déterminé que l'octroi d'une indemnisation globale est la solution la plus juste et la plus efficace, car il est impossible d'identifier précisément les parents dont les enfants ont été exposés aux diffusions problématiques. Les avocats des plaignants ont salué cette mesure, soulignant l'importance de faire de l'écran de télévision un environnement plus sûr et plus protégé pour les mineurs à l'ère actuelle.




