Échec d'un appel d'offres immobilier à Harish boudé par les promoteurs
Un important appel d'offres foncier pour 722 logements à Harish a échoué après le boycott des promoteurs. Malgré des prix attractifs, la ville souffre d'une demande atone et d'un excédent de biens neufs.

La ville de Harish peine à attirer les acquéreurs et les promoteurs immobiliers, en dépit de prix de vente nettement inférieurs à la moyenne nationale. Un récent appel d'offres public portant sur 722 logements s'est soldé par un échec total, aucun promoteur n'ayant présenté d'offre pour les terrains proposés.
Selon les détails de l'appel d'offres, les parcelles proposées comprenaient entre 57 et 172 unités, avec des frais de développement oscillant entre 13 et 47 millions de shekels. Pour le plus grand complexe, le prix minimum du terrain a été fixé à environ 4,2 millions de shekels, assorti de 40,5 millions de shekels de frais de développement. Cela représentait environ 260 000 shekels par unité foncière, un montant particulièrement bas par rapport à d'autres villes périphériques. Malgré cela, les promoteurs ont boudé le projet en raison d'une demande jugée insuffisante.
Les analystes soulignent que Harish souffre d'un désintérêt persistant de la part du public. Bien que les appartements neufs s'y vendent entre 13 000 et 15 000 shekels le mètre carré — des tarifs plus attractifs que dans des villes du sud comme Ofakim ou Netivot —, la majorité des acheteurs préfèrent investir ailleurs. Par ailleurs, les promoteurs refusent de s'engager tant que le stock de logements invendus reste élevé dans la région.





