Exercice militaire britannique aux Falkland face aux menaces de Milei
L'armée britannique simule la reconquête des îles Falkland lors d'un exercice d'envergure, sur fond de tensions accrues avec l'Argentine.

La Grande-Bretagne a mené un exercice militaire simulant la reconquête des îles Falkland, mobilisant environ 250 soldats britanniques et réservistes locaux. Cet entraînement intervient sur fond de menaces accrues du président argentin Javier Milei concernant la souveraineté de l'archipel.
L'exercice de six jours, baptisé Cape Upholder, a vu des parachutistes et des forces de défense locales réaliser des débarquements amphibies, des marches nocturnes éprouvantes et des combats rapprochés dans les reliefs escarpés de la Grande Malouine, rappelant l'opération Sutton de la guerre des Falklands en 1982.
Répétition des tactiques de 1982
L'exercice a débuté lorsqu'un peloton de parachutistes britanniques a navigué le long des côtes à bord du patrouilleur de la Royal Navy HMS Medway. Les troupes ont débarqué à l'aide d'embarcations pneumatiques dans la zone de San Carlos, site historique du débarquement de 1982.
Après cette phase, les soldats ont entamé une marche nocturne exténuante de 32 kilomètres vers Goose Green. Soutenues par des chasseurs Typhoon de la Royal Air Force, les forces ont rapidement neutralisé des positions ennemies simulées.
Tensions géopolitiques et litige pétrolier
Ces manœuvres surviennent après les déclarations répétées du président argentin Javier Milei, avertissant que Buenos Aires pourrait agir pour récupérer les îles. Le gouvernement britannique a réaffirmé sa détermination absolue à protéger le statut des îles.
Parallèlement, un différend oppose les deux nations autour du projet pétrolier Sea Lion. Londres a saisi Interpol pour contrer des mandats d'arrêt émis par l'Argentine contre des personnes liées au projet, dénonçant des motivations politiques.





