La Grande-Bretagne élargit ses sanctions face aux implantations en Cisjordanie
La Grande-Bretagne élargit ses pouvoirs de sanctions pour cibler potentiellement les acteurs impliqués dans les implantations en Cisjordanie, à l'approche d'un appel d'offres clé.

La Grande-Bretagne a introduit de nouvelles réglementations élargissant considérablement ses pouvoirs de sanctions, visant potentiellement les entreprises de construction et institutions financières liées aux implantations en Cisjordanie. Cette mesure intervient à l'approche de la clôture d'un appel d'offres dans la zone E1.
Ces dispositions renforcent le régime de sanctions britannique en matière de droits de l'homme. Elles permettent de geler des avoirs et d'imposer des restrictions financières aux acteurs impliqués dans des violations du droit international ou soutenant l'expansion des implantations.
Le calendrier coïncide avec la date limite de soumission des offres pour le projet de construction de logements dans la zone E1, entre Jérusalem et Maalé Adoumim. Londres s'oppose fermement à ce projet, estimant qu'il compromet la continuité territoriale d'un futur État palestinien, tandis qu'Israël défend son programme de développement.
Des parlementaires britanniques ont averti les institutions financières des risques juridiques et réputationnels liés au financement de projets dans les implantations. Parallèlement, l'ONG La Paix maintenant a mis en garde contre les répercussions économiques potentielles de ces mesures.




