L'Assurance nationale détaille les primes de naissance actualisées pour 2026
L'Institut national de l'assurance a dévoilé les barèmes actualisés des primes de naissance pour 2026, oscillant entre 2 103 NIS et 15 771 NIS selon la configuration familiale.

La Sécurité sociale publie les montants actualisés des primes de naissance
A l'approche de Roch Hachana, l'Institut national de l'assurance (Bituach Leumi) a publié un message de vœux festif sur les réseaux sociaux, mêlant humour et traditions. L'organisme a notamment plaisanté en souhaitant aux citoyens des perspectives bien plus réjouissantes que de compter les oiseaux migrateurs depuis leur balcon l'année prochaine.
Parmi les vœux formulés figurait une mention particulière pour les familles : "Puissions-nous avoir le privilège de verser de nombreuses primes de naissance." Derrière cette formule se cache l'un des droits fondamentaux garantis aux jeunes mères pour faire face aux dépenses initiales liées à l'arrivée d'un nouveau-né.
Nouveaux montants des allocations pour 2026
Selon le site de l'assurance nationale, la prime de naissance est versée pour participer aux premiers frais occasionnés par l'enfant. Pour un accouchement en hôpital, la prime est généralement versée automatiquement, sans qu'il soit nécessaire de déposer une demande spécifique, suite à la transmission du certificat de naissance par l'établissement.
Le montant de la prime dépend du rang de l'enfant dans la fratrie. Depuis le 1er janvier 2026, l'allocation s'élève à 2 103 NIS pour le premier enfant, à 946 NIS pour le deuxième, et à 631 NIS pour le troisième enfant et les suivants.
En cas de naissances multiples, les sommes augmentent considérablement. Une prime de 10 514 NIS est versée pour des jumeaux, et de 15 771 NIS pour des triplés. Chaque enfant supplémentaire donne droit à un versement de 5 257 NIS.
Conditions d'éligibilité et versements automatiques
Le droit à la prime ne se limite pas aux naissances traditionnelles en milieu hospitalier. L'organisme précise que les accouchements à domicile, les grossesses interrompues après 22 semaines révolues, les adoptions d'enfants de moins de 10 ans ou les procédures de maternité pour autrui ouvrent également droit à cette aide, sous réserve de conditions.
"L'aide vise à alléger la charge financière initiale des familles, la grande majorité des versements étant effectuée de manière automatisée sur le compte bancaire de la mère," rappelle l'Institut.
La condition principale demeure le statut de résident. Les citoyens israéliens ainsi que certaines non-résidentes ayant travaillé en Israel pendant leur grossesse ou dont le conjoint y est employé de manière continue peuvent également y prétendre.





