Ayala Hasson : « Une folle trahison de la confiance »

La journaliste Ayala Hasson intensifie ses critiques contre le parquet et l'avocat général militaire suite aux informations sur un possible accord de plaidoyer : « Elle a menti à la Cour suprême ».

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Ayala Hasson : « Une folle trahison de la confiance »
Photo : ICE / איילה חסון (צילום פלאש 90/ משה שי)

La journaliste Ayala Hasson a lancé une attaque frontale contre le parquet et l'avocat général militaire (AGM), le général de division Yifat Tomer-Yerushalmi, sur fond d'informations selon lesquelles la conseillère juridique du gouvernement envisagerait de proposer un accord de plaidoyer à l'AGM.

Dans des interviews accordées à la radio « Galey Israel », Hasson a exprimé sa profonde insatisfaction face à la tentative de parvenir à un tel accord :

« Je suis inquiète de ce ballon d'essai qui est une tentative de légitimer l'inacceptable. Le général de division Tomer-Yerushalmi a admis qu'elle avait menti à la Cour suprême, a admis qu'elle et ses collaborateurs avaient fait fuiter cette affaire fabriquée à la chaîne 12, causant des dommages insensés dans le monde. Ce serait une folle trahison de la confiance de l'État et de l'armée ».

Hasson a également pointé du doigt les circonstances suspectes de la libération d'un terroriste du centre de détention vers la bande de Gaza, une mesure qui, selon elle, a empêché la révélation de la vérité devant le tribunal :

« Sur quelle base ont-ils dit qu'on voit un viol dans cette vidéo ? Pourquoi ont-ils fait passer ce terroriste abominable à Gaza ? Dans son témoignage, il a demandé : "Qu'est-ce que cela me rapportera si je les incrimine ?". Il se serait effondré en 20 secondes à la barre des témoins. Vous pensez qu'un tel terroriste a été renvoyé à Gaza par erreur ? Ils savaient ce qu'ils faisaient ».

De plus, Hasson a révélé des détails sur la conduite du terroriste dans l'établissement qui, selon elle, ont été omis de l'acte d'accusation officiel : « Ce terroriste a refusé d'être contrôlé, est arrivé défini comme à haut risque et a appelé en arabe tout l'enclos à attaquer les gardiens. Pourquoi n'a-t-il même pas été écrit dans l'acte d'accusation qu'il a encouragé toutes les dizaines de terroristes qui étaient là à attaquer ? ».

En conclusion, Hasson a souligné que l'ampleur du problème dépasse largement le cadre des disputes politiques :

« Il faut mentionner tous ceux qui couvrent, à commencer par l'enquête négligente de Boaz Balet, que les officiers de police méprisent. Cette histoire est bien plus grande que le parquet, que la chaîne qui l'a publiée et que l'AGM. Le peuple d'Israël dans son immense majorité est dégoûté par cet événement au niveau le plus profond et comprend exactement ce qui s'est passé ici ».

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