Amir Pleg attaque Tzanciper et Zeevi : « Une campagne de boue et un règlement de comptes superficiel »

Un différend autour du club Maccabi Tel Aviv : Amir Pleg, dans HaYom, répond aux critiques sur Sport 5 visant Arik Stilman et la famille Recanati.

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Amir Pleg attaque Tzanciper et Zeevi : « Une campagne de boue et un règlement de comptes superficiel »
Photo : מערכת ice | 30/7/2026 21:10 עקבו אחרינו בגוגל

La bataille pour le Maccabi Tel Aviv ne faiblit pas. Depuis que la famille Recanati a pris le contrôle du club, cet accord colossal ne quitte pas les gros titres. Arik Stilman, directeur général de Rapid — sponsor du club, dont la propre tentative de prise de contrôle a échoué, a formulé des critiques sévères à l’encontre de la famille Recanati et de la procédure de vente des actions.

Stilman avait précédemment déclaré, au sujet de la vente des actions à la famille Recanati pour 50 millions de dollars :

« Ils ont peur du changement et ne veulent pas communiquer avec les supporters. Pour eux, les supporters sont un distributeur automatique de billets qu’il faut financer. »

Stilman a également affirmé que la famille Recanati utilise leur « canal de propagande » contre lui : Sport 5, qui dépend du groupe RGE et est contrôlé par la famille Recanati.

Dans sa chronique publiée ce jeudi dans le journal HaYom, Amir Pleg s'est insurgé contre les critiques visant Stilman sur Sport 5. Son article, intitulé « Arik Stilman anti-Maccabi Tel Aviv ? Sur Sport 5, on ne voit pas sa propre bosse », souligne que les présentateurs sportifs Nadav Tzanciper et Raz Zeevi ont lancé une offensive contre Stilman, qualifiant leur démarche de « récupération d'une attaque de boue de la part des proxys de Sport 5 ».

Pour illustrer ses propos, Pleg a cité les remarques de Tzanciper :

« Je suis d’accord avec toi. Parce que quand on dit que “les supporters ne sont pas un distributeur automatique de billets”, tu incites à la haine contre la direction. »

Pleg a conclu sa critique par un constat cinglant :

« Un règlement de comptes aussi superficiel n’a même pas sa place dans notre presse sportive, qui prospère dans les ordures. »

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