Vandalisme choquant à Tibériade : « Les gens cassent les distributeurs »

Un phénomène sans précédent préoccupe la direction des banques après la dégradation systématique d'appareils essentiels. La cause suspectée de ces actes est inattendue, et ce sont les habitants qui en paient le prix fort.

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Vandalisme choquant à Tibériade : « Les gens cassent les distributeurs »
Photo : ICE / משטרה-אילוסטרציה (צילום פלאש 90/ יונתן זינדל)

Le portail Mako a publié lundi des informations sur une vague de vandalisme contre des biens bancaires qui secoue Tibériade. Quatre distributeurs automatiques de billets ont été mis hors service ces derniers jours suite au bris de leurs écrans. La police collecte les enregistrements des caméras de sécurité, tandis que les habitants expriment leur colère face à l'atteinte portée à ce service de base.

Un phénomène inquiétant et sans précédent occupe ces derniers jours la direction des banques et les habitants de Tibériade. Des inconnus s'en prennent systématiquement aux distributeurs automatiques situés près des différentes agences à travers la ville. Jusqu'à présent, au moins quatre cas ont été enregistrés où les écrans tactiles des appareils ont été totalement brisés à l'aide de pierres, de poings et d'objets lourds, causant des dommages financiers estimés à des dizaines de milliers de shekels.

L'évaluation prédominante à l'heure actuelle est que le contexte de ces actes n'est ni nationaliste ni lié au crime organisé, mais qu'il s'agit d'une explosion de colère de clients confrontés à un refus de retrait en raison d'un solde débiteur, d'un dépassement de découvert ou de pannes techniques. La frustration momentanée face au message d'erreur sur l'écran s'est rapidement traduite par une violence physique visant à se venger de l'appareil automatique.

Outre les dommages financiers directs pour les institutions financières, les principales victimes de ces agissements sont les habitants de la ville. La mise hors service des appareils bancaires crée une gêne importante, notamment pour la population du troisième âge et les propriétaires d'entreprises qui dépendent de la disponibilité quotidienne d'espèces.

La seule alternative restant dans les zones où les appareils ont été vandalisés est l'utilisation de distributeurs privés dispersés dans les kiosques et les centres commerciaux, mais ceux-ci prélèvent des frais de retrait nettement plus élevés que les commissions réglementées dans les agences bancaires.

L'un des habitants de la ville raconte :

« Les gens frustrés de ne pas obtenir l'autorisation de retirer de l'argent passent simplement leurs nerfs sur les distributeurs et cassent les écrans, que ce soit avec une pierre ou avec les poings. »

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