Indignation aux États-Unis après un accord clément pour des manifestants
La justice américaine essuie de vives critiques après un accord de plaideur évitant toute sanction pénale ou amende à 33 militants pro-palestiniens auteurs de dégâts massifs à l'Université de Washington.

Les procureurs de l'État de Washington ont conclu un accord de plaideur indulgent avec 33 manifestants pro-palestiniens accusés d'avoir causé environ un million de dollars de dégâts à l'Université de Washington à Seattle. Selon cet accord, les accusations de violation de domicile seront totalement abandonnées et les prédefendants ne paieront aucune amende, à condition d'effectuer des heures de travaux d'intérêt général et de ne commettre aucune infraction pendant un an.
L'affaire a débuté en mai dernier, lorsque des activistes du groupe pro-palestinien SUPER UW ont pris le contrôle du bâtiment d'ingénierie multidisciplinaire du campus. Les manifestants se sont retranchés à l'intérieur, exigeant que l'administration rompe ses liens avec Boeing, accusant l'entreprise de complicité dans la guerre à Gaza.
Durant l'occupation, un million de dollars de dégâts ont été constatés. Malgré cette destruction massive, le bureau du procureur du comté de King n'a pas retenu de charges criminelles lourdes, invoquant l'impossibilité d'identifier formellement les auteurs matériels des dégradations.
Cette décision de clore le dossier sans peine de prison ni amende suscite une vive indignation. De nombreuses voix dénoncent un message de laxisme face au vandalisme et à la violence politique sur les campus.





