Une femme enceinte a fait une fausse couche après une chute sur la route - le tribunal ordonne une indemnisation
Le tribunal de première instance de Tel-Aviv a statué que le conseil local de Zemer et la société de télécommunications Bezeq sont responsables d'un incident ayant entraîné la fausse couche d'une femme enceinte. Le tribunal a attribué 80 % de la responsabilité au conseil et 20 % à Bezeq.

Le tribunal de première instance de Tel-Aviv-Jaffa a condamné le conseil local de Zemer et la société de télécommunications Bezeq à verser 185 000 shekels d'indemnisation à une femme ayant perdu son fœtus à la suite d'une chute sur la voie publique. Le tribunal a reconnu la négligence des deux parties dans l'entretien de la zone concernée.
L'accident a été causé par une différence de hauteur dangereuse entre la chaussée et le couvercle d'un puits de communication appartenant à Bezeq. En trébuchant, la plaignante, alors à un stade avancé de sa grossesse, a subi un décollement prématuré du placenta.
Les faits
L'incident s'est produit en janvier 2021 dans le village de Yama. Jusqu'à cette chute, la grossesse de la jeune femme se déroulait normalement. Quelques jours après l'accident, alors qu'elle souffrait de douleurs abdominales intenses, les médecins de l'hôpital ont confirmé le décès du fœtus.
Jugement du tribunal
Le tribunal a rejeté les arguments des défendeurs, qui tentaient mutuellement de se dédouaner. Le conseil local de Zemer invoquait le contrôle exclusif de Bezeq sur le puits, tandis que Bezeq pointait du doigt les travaux de voirie effectués par le conseil sans coordination ni nivellement adéquat.
La répartition de la responsabilité a été fixée comme suit :
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Conseil local de Zemer — 80 % (pour défaut de coordination et d'entretien de la voirie).
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Société Bezeq — 20 % (pour l'état du puits de communication).
Le juge a également retenu une négligence contributive de 10 % à l'encontre de la plaignante.
L'avocat de la victime, Me Wassim Omar, a déclaré : « Ce verdict n'est qu'un maigre réconfort face à une perte irréversible. Bien que nous saluions la reconnaissance de la responsabilité des défendeurs, nous estimons que l'indemnisation ne reflète pas l'ampleur du désastre. Nous préparons un appel auprès du tribunal de district afin d'obtenir une réévaluation à la hausse des dommages-intérêts. »





