Un musicien renommé interrogé pour menaces contre Guy Peleg : « J'ai l'intention de déposer également une plainte »

Le batteur Lior Shulman a été interrogé par la police suite à des propos virulents contre le journaliste Guy Peleg. Shulman soutient qu'il s'agissait d'une plaisanterie, tandis que Peleg maintient sa volonté de poursuivre le musicien au pénal et au civil.

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Un musicien renommé interrogé pour menaces contre Guy Peleg : « J'ai l'intention de déposer également une plainte »
Photo : ICE / גיא פלג (צילום פלאש 90/ יונתן זינדל)

Le batteur et producteur musical Lior Shulman, connu pour son travail avec des artistes de premier plan dont Ishay Ribo, Eyal Golan, Mosh Ben-Ari, Riki Gal et Dikla, a été interrogé la semaine dernière pour suspicion de menaces contre le journaliste de la chaîne 12, Guy Peleg. L'enquête a été ouverte suite à une plainte déposée par Peleg le 20 juillet, après que Shulman l'ait attaqué violemment sur les réseaux sociaux dans le contexte de la publication de la vidéo de surveillance de l'affaire de Sde Teiman.

Dans ses publications, Shulman a critiqué la manière dont l'affaire a été couverte par Peleg, qualifiant les reportages de « diffamation sanglante » et dénonçant l'utilisation de termes tels que « viol et sodomie ». Par la suite, les propos se sont intensifiés pour devenir des menaces directes, Shulman écrivant notamment que Peleg « devrait être exécuté dans les sous-sols du Shin Bet », ajoutant :

« Heureusement que je ne l'ai pas croisé dans la rue, j'aurais fait de la prison pour lui ».

En réponse à ces faits, Shulman a précisé qu'en tant que père d'une fille servant comme soldate dans l'unité de reconnaissance Givati, qui a également servi à Sde Teiman, la publication l'a blessé personnellement, lui et sa famille. Cependant, il a souligné qu'il n'a pas mené de campagne personnelle contre Peleg et que ces propos ont été écrits en réponse à une publication privée d'un ami, supprimée depuis.

Shulman s'est désolidarisé de ces mots durs, affirmant qu'ils ont été écrits pour plaisanter et comme de l'argot sans intention de menacer ou de nuire, et a noté qu'aucune condition restrictive ne lui a été imposée lors du court interrogatoire de police. Il a ajouté qu'au cours du mois d'Eloul, il est prêt à demander pardon à Peleg si ce dernier s'est senti menacé.

De son côté, Guy Peleg considère les faits avec une grande gravité. Dans sa réponse à une question de la journaliste Liora Goldberg Stern, Peleg a déclaré que les mots parlent d'eux-mêmes et qu'il s'agit d'une menace directe qui a choqué de nombreux citoyens. Peleg a précisé qu'il a l'intention de veiller à ce que des poursuites pénales soient engagées contre Shulman et qu'il compte également déposer une plainte au civil contre lui.

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