Royaume-Uni : l'UKLFI demande aux clubs de Premier League d'agir contre des maillots pro-palestiniens

L'organisation UKLFI exhorte Chelsea, Manchester United, Manchester City et Liverpool à contrer la vente de maillots non officiels aux messages pro-palestiniens.

Royaume-Uni : l'UKLFI demande aux clubs de Premier League d'agir contre des maillots pro-palestiniens
Illustration FilIsrael : AI Generated

L'organisation britannique UK Lawyers for Israel (UKLFI) a demandé cette semaine à quatre grands clubs de football anglais — Chelsea, Manchester United, Manchester City et Liverpool — de prendre des mesures contre la vente de maillots non autorisés diffusant des messages pro-palestiniens.

Ces articles sont commercialisés sous la marque « From Palestine to the World » par la société américaine FREEPLTN LLC, basée au Nouveau-Mexique. Les maillots imitent les tenues officielles des clubs tout en modifiant les éblèmes et les sponsors. Par exemple, la version aux couleurs de Manchester City remplace le nom du club par « MANCHESTER WITH GAZA » et « Etihad Airways » par « PALESTINE AIRWAYS », tandis que les tuniques inspirées de Liverpool modifient les initiales « L.F.C » en « P.L.C ».

L'UKLFI soutient que l'utilisation de ces designs similaires constitue une violation des marques déposées, une usurpation d'identité commerciale et une atteinte à la réputation des clubs. L'organisation craint également que ces produits ne trompent les supporters en leur faisant croire que les institutions soutiennent ces messages politiques.

D'après les données de Similarweb fournies par l'organisation, le site de vente a enregistré plus de 465 000 visites entre juillet et septembre 2026, dont environ 30 pour cent provenaient d'utilisateurs au Royaume-Uni.

Un porte-parole de l'UKLFI a déclaré : « Ces clubs ont investi des décennies pour bâtir des marques mondialement reconnues. Il est inadmissible que des entités commerciales exploitent ces actifs pour promouvoir un agenda politique sans autorisation. Nous espérons que les clubs agiront avec fermeté pour protéger leur propriété intellectuelle. »

L'association a demandé aux quatre formations d'examiner l'ampleur de la diffusion de ces produits et d'envisager des poursuites judiciaires.

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