Tel-Aviv parmi les villes les plus chères au monde : le rapport de la Deutsche Bank
Tel-Aviv se classe troisième dans l'indice du coût de la vie de la Deutsche Bank, derrière Zurich et Genève. Malgré des prix élevés pour de nombreux services, les dépenses alimentaires relatives au revenu restent comparables à celles observées à New York.

Tel-Aviv est une ville chère, et le récent rapport de la Deutsche Bank vient confirmer ce constat avec des données précises. La plus grande institution financière d'Allemagne a classé 69 villes à travers le monde selon des indices créés en 2012 pour comparer le coût de la vie, les niveaux de salaires, la qualité de vie et les prix des biens de consommation.
Dans ce classement pour 2026, Tel-Aviv occupe la troisième place. Les deux premières positions sont détenues par les villes suisses de Zurich et Genève, tandis que New York et San Francisco occupent respectivement les quatrième et cinquième places.
Classement des villes les plus chères
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Zurich (Suisse)
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Genève (Suisse)
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Tel-Aviv (Israël)
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New York (États-Unis)
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San Francisco (États-Unis)
Selon le rapport, le prix d'un repas dans un McDonald's à Tel-Aviv est le plus élevé au monde, quatre fois supérieur à celui pratiqué à Tokyo. Les prix des voitures et du carburant se situent au deuxième rang mondial, le carburant coûtant ici 2,5 fois plus cher qu'à New York. Le coût d'une sortie (rendez-vous) et le prix des vêtements figurent également au troisième rang mondial, ces derniers étant presque deux fois plus chers qu'à New York.
Le prix du mètre carré pour un logement à vendre est le sixième plus élevé au monde. Cependant, en termes de salaires, la ville n'occupe que la 12e place, et descend à la 14e place selon l'indice du revenu disponible après paiement du loyer. Parallèlement, Tel-Aviv se classe 30e dans l'indice de qualité de vie.
Du côté positif, le coût de l'internet haut débit (60 mégabits par seconde et plus) est de 35 dollars à Tel-Aviv, soit moins de la moitié du prix moyen dans les grandes villes américaines (70 dollars à San Francisco, 75 à New York, 85 à Boston). De plus, bien que les dépenses au supermarché se classent au 9e rang mondial, elles sont 20 % inférieures à celles de New York. Ce chiffre correspond exactement à l'écart de salaire moyen, ce qui contredit l'idée reçue selon laquelle les habitants consacrent une part plus importante de leur revenu à l'alimentation.
La banque explique la cherté de la vie à Tel-Aviv non pas par la guerre en cours, mais par la force du shekel, qui a été l'une des monnaies les plus robustes au monde au cours de la dernière décennie. Son taux représentatif par rapport au dollar a augmenté de plus de 30 %, alors que de nombreuses autres monnaies mondiales, comme le yen japonais ou la livre turque, ont connu des chutes importantes.





