La star de télé-réalité Shelly Serebrianikov fond en larmes face aux incendies en Sicile
En vacances en Italie avec son compagnon Omer Zipori, Shelly Serebrianikov a partagé sa détresse face au changement climatique après avoir croisé cinq incendies majeurs sur les routes siciliennes.

Après avoir surmonté l'étape complexe de l'installation commune en Israël, les stars de télé-réalité Shelly Serebrianikov et Omer Zipori ont décidé de s'accorder une pause bien méritée. Le couple s'est envolé pour des vacances romantiques en Italie, avec pour destination la pittoresque île d'Ortigia, dans le sud du pays. Si le programme prévoyait des paysages idylliques et de la gastronomie locale, la réalité climatique leur a réservé un choc brutal.
Un décor d'apocalypse en Sicile
Au cours d'un trajet d'une heure et demie à bord de leur voiture de location, l'ambiance pastorale s'est brusquement brisée. Le couple a dû faire face à pas moins de cinq incendies géants faisant rage sur les bas-côtés de la route. La Sicile, durement touchée ces dernières années par des vagues de chaleur extrêmes et des feux de forêt dévastateurs liés au dérèglement climatique mondial, offrait un décor d'apocalypse. Bouleversée par ces images, Shelly a choisi de se confier à ses abonnés dans un moment de vulnérabilité rare.
Sur une photo publiée depuis l'habitacle, Serebrianikov apparaît en larmes, incapable de contenir son émotion :
« C'est peut-être un peu cliché de ma part, mais j'ai une angoisse permanente, 24 heures sur 24, concernant le réchauffement climatique. Ça me fait mal de voir ça, tout simplement mal. »
La jeune femme met ainsi des mots sur l'« éco-anxiété », un phénomène de plus en plus répandu chez les jeunes générations.
Un appel face à l'inaction mondiale
Serebrianikov ne s'est pas contentée de partager sa détresse personnelle, elle a également pointé du doigt l'inaction internationale face à la crise environnementale :
« Comment se fait-il que dans un monde aussi avancé technologiquement, il n'y ait pas une invention pour aider ? Il faut faire quelque chose, on ne peut pas fermer les yeux. »
Ce n'est pas la première fois que la célébrité choisit de dévoiler ses fêlures à sa communauté. Récemment, elle s'était confiée avec franchise sur la difficulté de s'adapter à sa nouvelle notoriété en Israël, expliquant que la perte de son anonymat rendait les activités simples du quotidien, comme se promener ou s'isoler à la plage, particulièrement anxiogènes.





