La vie de pacha de Sean 'Diddy' Combs derrière les barreaux de Fort Dix

Une enquête de NBC News révèle que Sean 'Diddy' Combs mène un train de vie luxueux en prison, bénéficiant de serviteurs, de téléphones et d'alcool de contrebande.

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LIFESTYLE // CULTURE PANORAMA

Sean "Diddy" Combs purge actuellement une peine de 50 mois de prison dans l'établissement fédéral de Fort Dix, dans le New Jersey, mais une enquête de NBC News révèle que sa vie derrière les barreaux est loin d'être ordinaire. Selon le rapport, des détenus cuisinent pour lui, font le ménage, refont son lit, s'occupent de son linge et lui prodiguent même des massages.

Un train de vie privilégié

"Ce n'est pas le genre de chose qu'on voit habituellement en prison. C'est un truc de riches", a déclaré l'un des codétenus de Combs. L'enquête, qui s'appuie sur des photos et des vidéos vérifiées en ligne, montre également des images de Combs utilisant un téléphone portable interdit.

Agé de 56 ans, Combs a été incarcéré à Fort Dix en octobre dernier. Selon des sources concordantes, il dépense des milliers de dollars par mois pour maintenir son train de vie en transférant de l'argent de l'extérieur vers les comptes de la cantine des détenus qui travaillent pour lui.

"Il reçoit tellement de courrier de fans qu'il n'a même plus de place pour le stocker", a confié une source, précisant que certains prisonniers s'occupent exclusivement de ses lettres et de son téléphone.

Contrebande et passe-droits

Outre ses services personnels, Combs utiliserait des téléphones portables de contrebande pour naviguer sur Instagram et consulter des photos intimes envoyées par une ex-partenaire. Des sources affirment également qu'il s'est procuré auprès d'autres détenus de l'antidépresseur Remeron et qu'il profitait de week-ends arrosés grâce à un stock d'alcool haut de gamme introduit clandestinement par des gardiens.

En réponse, les représentants de Combs ont minimisé ces révélations, estimant que la couverture médiatique transforme des détails banaux en actualité. Le Bureau fédéral des prisons a quant à lui rappelé qu'il ne commente pas les conditions de détention individuelles tout en reconnaissant que la lutte contre la contrebande reste un défi constant.

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