Roni Maane : « Le Premier ministre ne peut pas la supporter. Il m'a dit qu'elle est folle et qu'il doit la couvrir »
Sara Nétanyahou est au cœur d'une nouvelle tempête judiciaire après qu'un ancien employé de la résidence a déposé plainte pour harcèlement. L'homme d'affaires Roni Maane a appuyé ces accusations, décrivant un climat toxique au sein du foyer familial.
Sara Nétanyahou, l'épouse du Premier ministre, se retrouve à nouveau au cœur d'une tempête judiciaire après qu'un ancien employé des services de la résidence a déposé une plainte devant le tribunal régional du travail de Jérusalem contre le bureau du Premier ministre. L'ancien employé réclame une indemnisation de 300 000 shekels.
Au centre de la plainte, l'employé soulève une série d'allégations de harcèlement présumé de la part de Sara Nétanyahou, tandis que le bureau du Premier ministre rejette catégoriquement ces affirmations. Selon le reportage d'Omri Maniv, journaliste de la chaîne 12, cet employé aurait subi des rituels de nettoyage draconiens, des humiliations quotidiennes, des bousculades physiques et des exigences d'heures de travail inhumaines.
L'homme d'affaires Roni Maane, critique notoire de la famille Nétanyahou, a réagi au témoignage de l'ancien employé et a présenté de graves accusations : « Écoutez bien, le gars ne ment pas, c'est son modèle de comportement. « Nana Banana » est une routine pour elle avec un doigt d'honneur. Si vous avez vu l'interview, le gars dit ce que j'écris tout le temps : Bibi n'a aucun statut dans la maison. Elle lui dit quoi dire, par qui se faire interviewer, quoi faire, sinon elle lui jette des objets dessus. Je sais qu'il a un bouton de panique. Je propose d'aider ce gars avec de l'argent pour qu'il puisse élever son fils ».
Maane, autrefois proche du couple, a rompu les liens en 2009 et est devenu un critique éminent de la famille. Sur le réseau social X, il a écrit : « C'était un déjà-vu pour moi, ça ne s'arrête tout simplement pas. Tout ce qu'il a dit, je l'ai vu de mes propres yeux. La femme est folle et démente, et le Premier ministre ne l'aime pas, il ne peut pas la supporter. Il me racontait qu'elle est folle et qu'il doit la couvrir en grand. Il ressentait de la honte à cause de son comportement ».
Concernant les affirmations du reportage, Roni Maane a noté : « Elle envoyait Asher le chauffeur de Césarée à Balfour pour emballer un quart de boîte de cottage. Concernant la pomme, c'est une maladie chez elle. Mon chauffeur a fait 25 kilomètres en arrière jusqu'à sa maison parce qu'elle avait oublié la pomme. Tout ce qu'il a raconté, c'est du un pour un ce que tout le monde a vécu là-bas ».
En réponse, le bureau du Premier ministre a déclaré : « Le bureau rejette catégoriquement les affirmations sans fondement du reportage. Il s'agit d'un employé de maison qui a travaillé peu de temps et qui a été licencié après avoir échoué dans son rôle. C'est une nouvelle tentative d'extorsion d'argent à l'État par le biais de calomnies. Récemment encore, Mme Nétanyahou a gagné au tribunal contre une employée qui lui avait lancé des mensonges et a été contrainte par le juge de payer des dommages-intérêts à Mme Nétanyahou ».
L'employé a été licencié selon une procédure ordonnée pour des raisons professionnelles, notamment une mauvaise performance et des erreurs répétées. Ses réclamations ont été soulevées seulement après son licenciement et le refus de sa demande de réintégration. Le bureau est convaincu que les faits seront clarifiés dans le cadre de la procédure judiciaire.




