Her Private Hell de Nicolas Winding Refn : chronique d'un échec artistique
Le nouveau film de Nicolas Winding Refn, Her Private Hell, avec Sophie Thatcher, s'avère être une déception artistique totale malgré une esthétique soignée.

Le chef-d'œuvre 'Drive' en 2011 avait immortalisé le talent du réalisateur danois Nicolas Winding Refn. Dix ans plus tard, après une lourde chirurgie cardiaque, il revient avec 'Her Private Hell'. Malheureusement, le film a reçu des critiques extrêmement sévères dès sa sortie en salles.
Une vision personnelle mais ratée
Né d'une expérience traumatisante et du désir d'être présent pour ses filles, le film explore la relation père-fille dans un Tokyo futuriste, brumeux et sombre. Sophie Thatcher y incarne Elle, une actrice cherchant à renouer avec son père, tandis que Charles Melton joue un soldat américain à la recherche de sa fille disparue. Malheureusement, l'écriture pauvre et les dialogues faibles plombent l'ensemble.
'Her Private Hell s'effondre dans les abîmes de l'ennui et de la prétention.'
Le triomphe du style sur le fond
Sur le plan technique, le film conserve les superbes néons et la photographie soignée qui font la marque de fabrique du cinéaste. Cependant, l'intrigue s'enlise dans une obscurité excessive et un rythme atone, bien loin de la maestria de 'Drive'.





