Omer Adam et Eyal Golan donnent une leçon : ils ont creusé un écart significatif avec leurs concurrents

Le classement hebdomadaire de YouTube Israël révèle les stars qui dominent les écoutes, avec une prédominance méditerranéenne, de nouveaux succès locaux et un nom international qui parvient à rester au sommet.

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Omer Adam et Eyal Golan donnent une leçon : ils ont creusé un écart significatif avec leurs concurrents
Photo : ICE / אייל גולן, עומר אדם (צילום פלאש 90/ אלוני מור, פלאש 90/ אורן בן חקון)

Le classement hebdomadaire de YouTube Israël présente une image claire des préférences des auditeurs dans le pays. Cette semaine encore, la musique méditerranéenne et la pop israélienne continuent de dominer sans partage, les plus grands noms de l'industrie occupant les premières places et prouvant leur force auprès du public.

En tête du classement des artistes les plus écoutés se trouve à nouveau Omer Adam, qui continue d'asseoir son statut de l'une des plus grandes stars en Israël. Le chanteur a enregistré cette semaine 4 652 112 écoutes, un chiffre qui le place avec un écart significatif devant ses concurrents. À la deuxième place se trouve Eyal Golan, qui continue de maintenir une forte présence avec 4 057 495 écoutes. Il est suivi par Itay Levi (3 013 139), tandis qu'Osher Cohen arrive à la quatrième place (2 815 820). Le top cinq est clôturé par Odya, seule représentante féminine sur la liste des artistes principaux, avec 2 595 374 écoutes.

Dans le secteur des chansons, quelques moments intéressants ont également été enregistrés. À la première place se trouve la collaboration entre Eden Hason et Agam Buhbut, « Eich Shehi Rokedet » (« Comment elle danse »), qui a réussi à être la seule chanson du classement à franchir le seuil du million d'écoutes, avec 1 070 527 vues. À la deuxième place, on retrouve à nouveau Shakira et Burna Boy avec la chanson « Dai Dai », qui a cumulé 959 437 écoutes.

Les places suivantes ont été occupées par d'autres créateurs israéliens, notamment Roi Adam avec « Avi HaTchol », Liad Meir et Ofek Adank avec « Yotzet Min HaKlal », et Osher Cohen avec « Kulam Ganavim ». Les données montrent que le public israélien continue de se connecter principalement aux voix locales, mais laisse tout de même de la place à un succès international qui parvient à briser les barrières linguistiques.

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