Odaya Pinto se confie sur la pression liée à la grossesse : « Cela me met très mal à l'aise »
La star des réseaux sociaux Odaya Pinto partage ses réflexions sur l'indiscrétion de son entourage concernant la grossesse. Elle raconte les déceptions mensuelles, les rumeurs sur son poids et les personnes qui se permettent de la toucher sans son consentement.

Un an après son mariage, la star des réseaux sociaux Odaya Pinto partage un monologue franc sur la lutte quotidienne contre les questions, les commentaires et l'indiscrétion de son entourage concernant le sujet sensible de la grossesse. Pinto décrit comment les attentes sociales se transforment très vite en pression, accompagnée de remarques intrusives et parfois même de contacts physiques non désirés.
« Quand on me demandait il y a un an : "Odaya, que se passera-t-il dans un an ?", je répondais : "Je serai maman !", c'est-à-dire enceinte. Bien sûr, c'est pour ça que je me suis mariée », raconte-t-elle, en présentant le fossé entre les projets et la réalité.
Pinto décrit les déceptions mensuelles qui accompagnent chaque tentative infructueuse, parallèlement aux changements physiques qui déclenchent immédiatement des rumeurs : « Tu te maries, puis tu prends un peu de poids, et on te dit : "Oh, tu as grossi, tu dois être enceinte"... Mais en fait, tu n'es pas enceinte, c'est un autre mois de cycle, et peut-être est-ce le début d'une grossesse ? Mais non, dommage, ce sont les règles ».
Parallèlement à la lutte personnelle, Pinto est contrainte de faire face à l'intervention des personnes de son entourage, allant des suggestions de traitements aux bénédictions et conseils non sollicités. « Toutes sortes de questions commencent à arriver : "Vous avez des problèmes ? Il y a un professeur rare, il habite en Suède, il vaut chaque centime" ou quelqu'un me dit : "Je vais poser ma main sur ton ventre, ma grand-mère est la sœur de l'Admor, elle posera sa main sur ton ventre et dans un mois tu seras enceinte" ». Elle ajoute que la situation devient inconfortable lorsque les gens se permettent de la toucher : « Ce n'est pas agréable pour moi quand je marche et qu'on pose une main sur mon ventre, cela me met mal à l'aise. Je suis gênée, je suis vraiment gênée ».
Pinto précise que l'attente sociale survient parfois en ignorant la sensibilité du sujet et le manque de compréhension du fait qu'il ne s'agit pas d'une décision simple ou rapide. « Ce n'est pas aller à la boulangerie "Ariel", c'est un enfant ! Que Dieu décide, Il me l'apportera », clarifie-t-elle en réponse aux questions indiscrètes. « Et personne n'a le droit d'entrer dans votre utérus ! Même si vous êtes mariée depuis un an, comme moi, et que vous n'êtes pas encore tombée enceinte, tout va bien. Quand Il décidera, je recevrai. Et je sais que je serai la maman la plus incroyable, en Son temps ».
Pinto conclut ses propos par un message à tous ceux qui se permettent d'interférer dans la vie privée des femmes : « Tout comme nous ne nous mêlons pas de vos fesses, ne vous mêlez pas de mon utérus ! Mettez votre nez dans un mouchoir en papier, pas dans mon utérus, parce que ce n'est pas agréable pour moi. Ne mettez tout simplement pas votre nez dans l'utérus de quelqu'un d'autre ! Vous ne savez pas ce qu'elle traverse. Ne vous mêlez pas de l'utérus des gens, lâchez prise ! »





