Nicole Raidman avec un avertissement inhabituel pour ses abonnés : « Images difficiles à regarder »

Nicole Raidman a partagé avec ses millions d'abonnés des moments inhabituels de ses vacances en Orient, mais très vite, ces publications ont mené à un drame passionné.

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Nicole Raidman avec un avertissement inhabituel pour ses abonnés : « Images difficiles à regarder »
Photo : ICE / ניקול ראידמן (צילום אינסטגרם/ nicolraidman)

Des vacances calmes et luxueuses en Extrême-Orient ont pris un tournant sur le compte Instagram de Nicole Raidman. Tout a commencé lorsque Raidman a partagé avec ses millions d'abonnés une série de photos inhabituelles sous l'avertissement : « Images difficiles à regarder ».

Les photos montraient des crabes, des fruits de mer et des étals de nourriture de rue locale avec un aspect peu conventionnel qui a fait frémir certains internautes, jusqu'à ce qu'elle les rassure avec une photo d'un plateau de sushis joliment présenté, accompagnée de la légende : « Bon, il y a de l'espoir ».

Entre les visites des marchés animés et le plaisir de chaque instant, ces photos n'étaient que le prélude au drame réel et plus important qui s'est développé dans son fil d'actualité. Comme on s'en souvient, lors de ses dernières vacances, elle a reçu de nombreux messages sur son poids et son apparence, ce qui l'a amenée à publier une série de stories cinglantes qui ont mis fin à toute intrusion publique :

« Une minute. Ça suffit. Assez avec les commentaires sur mon corps. Assez avec les "mange quelque chose", "tu as l'air malade", "quelle anorexique". Ce n'est pas légitime ».

Elle a souligné l'hypocrisie publique et le double standard en ce qui concerne le discours sur le poids, expliquant que l'attitude envers la maigreur bénéficie d'une indulgence qui ne serait jamais acceptée dans les cas de surpoids :

« Pour une raison quelconque, si quelqu'un traitait une femme de "vache", tout le monde serait choqué. Mais quand on traite une femme d'"anorexique" ou qu'on fait des remarques sur sa maigreur, soudainement cela devient de la "préoccupation", de l'"humour" ou de la "liberté d'expression" ».

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