Max lance une plateforme d'avantages pour Hanoucca avec des billets réduits

La société Max lance une plateforme d'avantages pour Hanoucca proposant des billets de spectacles à prix réduits dès 25 NIS. Les données du marché soulignent par ailleurs le coût des loisirs familiaux et les paradoxes du tourisme.

Max lance une plateforme d'avantages pour Hanoucca avec des billets réduits
Photo : Eva301 / Wikimedia Commons

À l'approche de la fête de Hanoucca, la société de carte de crédit Max a lancé un espace d'avantages dédié sur son site web et son application mobile, proposant des billets à prix réduits pour des dizaines de spectacles et d'activités familiales à travers le pays. Les tarifs débutent à 25 NIS, accessibles via le programme de fidélité de l'entreprise.

Rafi Shauli, responsable de la banque de détail chez Max, a souligné que cette initiative vise à mobiliser le pouvoir d'achat du club pour alléger significativement les coûts des loisirs familiaux pendant la période des fêtes. Les achats s'effectuent directement en ligne sous réserve des stocks disponibles.

L'offre nationale comprend des productions à partir de 35 NIS, incluant des spectacles pour enfants et des comédies musicales. Des représentations majeures comme « Cendrillon » sont proposées dès 45 NIS, tandis que le spectacle du cirque Bravo s'établit à 49 NIS et la comédie musicale « Les Gardiens des dragons » à 59 NIS. Des productions d'envergure atteignent 68 NIS par billet.

Dans la région de Tel-Aviv et de Jérusalem, la sélection propose des représentations théâtrales dès 29 NIS, le spectacle rythmique « Mayumana DNA » à 39 NIS et le parcours lumineux des jardins botaniques de Jérusalem à 49 NIS. D'autres temps forts incluent des comédies musicales au Centre des arts de la scène de Tel-Aviv à partir de 99 NIS.

Face à la cherté de la vie, les données du marché indiquent que les loisirs familiaux de fin d'année représentent un poste de dépense important pour les ménages. En parallèle, les marques de consommation déploient des collections festives intégrant des partenariats solidaires.

Par ailleurs, les tendances du tourisme de fin d'année révèlent un paradoxe de consommation pour les vacanciers israéliens. Malgré les décors hivernaux à l'étranger, un weekend dans les stations balnéaires nationales reste souvent plus onéreux qu'un séjour festif dans des capitales européennes comme Prague ou Budapest.

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