Le Maccabi Tel-Aviv vise un nouveau départ en Euroligue malgré les turbulences
Le Maccabi Tel-Aviv entame sa saison d'Euroligue avec l'ambition de briffer ses débuts difficiles, en misant sur un effectif stable, l'arrivée de Yam Madar et une défense renforcée malgré des tensions en interne.

Le Maccabi Tel-Aviv aborde une nouvelle saison d'Euroligue avec l'espoir ferme de rompre avec sa mauvaise habitude des entames poussives. Sous la houlette de l'entraîneur Oded Kattash, l'équipe a historiquement peiné lors des premières journées, affichant un bilan positif après cinq matches à une seule reprise lors de la saison 2022/23. Avec un noyau largement préservé, comprenant huit joueurs du top douze de l'an dernier et le retour de Bonzie Colson, le club est optimiste.
Ajustements défensifs et profondeur d'effectif
Au-delà de la forme de début de saison, la régularité défensive a été un point noir majeur pour les Jaune et Bleu, qui ont terminé dans les profondeurs des classements défensifs de l'Euroligue au cours des trois dernières saisons. Pour remédier à cette vulnérabilité, le Maccabi a renforcé son secteur défensif avec l'arrivée d'Armando Bacot, de Bonzie Colson et de Yam Madar. Ces acquisitions sont censées apporter l'impact physique et la rigueur nécessaires pour rivaliser au sommet.
Les grandes attentes autour de Yam Madar
L'une des arrivées les plus commentées et attendues est sans conteste celle de Yam Madar. En provenance de l'Hapoel Tel-Aviv, le meneur de jeu porte de lourds espoirs sur ses épaules. S'il a par le passé décroché le trophée de meilleur jeune (Rising Star) de la compétition avec le Partizan Belgrade, il doit désormais endosser un rôle de leader incontesté et prouver sa régularité soir après soir en Euroligue.
Turbulences en coulisses
Alors que la saison s'ouvre face à l'ASVEL, le Maccabi doit composer avec des remous extra-sportifs inédits, notamment des conflits de propriété qui se dirigent vers l'arbitrage. Tandis que le directeur général Avi Ben Tal s'efforce de maintenir le cap en coulisses, les rivalités internes et les négociations contractuelles, à l'image du dossier Roman Sorkin, restent des aspects cruciaux à surveiller.





