L'ex-femme de Hanan Ben Ari : « Mon Dieu, je n'y arrive pas »

À l'approche de son 38e anniversaire, l'auteure Hadasa Ben Ari partage ses réflexions intimes sur le temps qui passe et l'évolution de sa vie de mère de sept enfants.

Israel HayomAuteur : Aviv Drori
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L'ex-femme de Hanan Ben Ari : « Mon Dieu, je n'y arrive pas »
Photo : Israel Hayom / הדסה בן ארי. צילום: אינסטגרם

L'auteure Hadasa Ben Ari a partagé un moment intime avec ses abonnés. Dans une story publiée sur son compte Instagram, elle a évoqué son âge approchant et les changements inévitables qui surviennent avec le temps.

La vidéo montre un gros plan de branches de grenadier chargées de fruits mûrs. Sur les images, elle a ajouté une légende exprimant ses sentiments à l'approche de son anniversaire :

« Dans exactement deux mois, j'aurai 38 ans. Mon Dieu, je n'arrive pas à lutter contre le temps qui passe. »

Hadasa Ben Ari et la fin d'une période complexe

Ce partage intervient après que Ben Ari, ex-femme et mère des sept enfants du chanteur Hanan Ben Ari, a récemment confié ses sentiments concernant un changement significatif dans sa routine familiale. Elle a raconté que sa plus jeune fille, Ori Shoshana, n'avait plus besoin de couches, mettant ainsi fin à une séquence de 16 années consécutives de soins aux nourrissons.

Elle a confié ressentir un mélange d'euphorie et de tristesse, alors qu'elle apprend à marcher dans la rue sans poussette et à lâcher prise sur le besoin de tout contrôler. Les sentiments complexes liés à l'abandon des signes de l'enfance l'ont submergée, tout comme l'observation de la croissance de ses enfants.

Lâcher prise et évolution familiale

Dans ses propos, Ben Ari a expliqué qu'auparavant, elle savait combiner des tâches complexes comme tenir deux nourrissons, faire frire des escalopes et envoyer un livre à l'impression simultanément. Maintenant que les enfants ont grandi, elle comprend que son rôle passe d'une éducation stricte à la découverte de la vérité, de l'amour et de la prière à la maison.

Elle a décrit avec émotion ses deux plus jeunes enfants, Shlomi et Ori, qui s'endorment chaque soir en se tenant la main. Après être revenue à une nouvelle routine sans poussette, elle a conclu que tous les efforts, les grossesses et les soucis valaient la peine pour ces moments où les frères et sœurs se soutiennent mutuellement.

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