Les mesures d'assouplissement pour les réservistes prolongées : pas de saisies jusqu'à fin février 2027
Le ministre de la Justice, Yariv Levin, a prolongé une ordonnance temporaire protégeant les réservistes et leurs conjoints contre les procédures de recouvrement. Ces mesures sont désormais valables jusqu'au 28 février 2027.

Le ministre de la Justice, Yariv Levin, a approuvé aujourd'hui (mercredi) la prolongation de la validité d'une ordonnance temporaire dans le règlement du Service des exécutions, accordant une protection aux réservistes servant dans le cadre de la guerre « Épées de fer » ainsi qu'à leurs conjoints contre les procédures de recouvrement. Le règlement, destiné à alléger la situation des débiteurs servant dans la réserve et de leurs conjoints, est entré en vigueur le 28 août 2025 jusqu'au 31 août 2026, et a désormais été prolongé jusqu'au 28 février 2027.
Dans le cadre de ces mesures d'assouplissement, aucune mesure opérationnelle ne sera prise, telle que la saisie de biens meubles, la saisie de véhicules, l'expulsion d'un appartement, les mandats d'amener ou d'arrêt. De même, aucune saisie ne sera effectuée sur des fonds, des actifs ou des salaires, aucune restriction ne sera imposée au débiteur, et il ne sera pas possible de demander l'annulation de la reconnaissance du débiteur en tant que débiteur payeur.
Il convient de noter qu'en raison de leur importance, les dossiers du Service des exécutions concernant le recouvrement de dettes alimentaires dues à un créancier privé, autre que l'Institut national d'assurance, ont été exclus du règlement et des avantages qui y sont prévus.
Afin de bénéficier de cette protection, le débiteur doit informer le bureau du Service des exécutions de son éligibilité à la protection, en joignant une attestation de service de réserve. La période d'éligibilité, durant laquelle la protection est accordée au débiteur, commence à la date de début du service de réserve et dure trois mois. Si le débiteur sert toujours dans la réserve à la fin de cette période, la période d'éligibilité peut être prolongée de trois mois supplémentaires. Si, au cours de la période d'éligibilité, l'une des mesures prévues par le règlement a été prise à l'encontre d'un débiteur éligible avant qu'il n'ait notifié son éligibilité, celui-ci peut soumettre une demande d'annulation des procédures au greffier du Service des exécutions.
L'Autorité de l'application et du recouvrement a annoncé que la validité de ces mesures d'assouplissement a également été prolongée au Centre de recouvrement des amendes.





