Le correspondant principal de « Nouvelles 12 » a rompu les liens avec un ami proche - à cause de Nétanyahou
Tempête dans le monde des médias : un avocat pénaliste reconnu affirme qu'un correspondant de « Nouvelles 12 » a rompu avec lui une relation de deux décennies uniquement en raison de son soutien au Premier ministre. Comment Guy Peleg a-t-il réagi à ces graves accusations ?

La politique avant l'amitié ? Il semble que oui, du moins lorsqu'il s'agit de l'une des plus longues amitiés du milieu médiatique local. Une rupture dramatique a été enregistrée entre l'avocat pénaliste de haut rang Zion Amir et le commentateur et correspondant de « Nouvelles 12 », Guy Peleg. La raison de cette rupture, s'avère-t-il, est le soutien d'Amir à Benyamin Nétanyahou.
Amir a fait cette révélation dans une interview pour l'émission d'Omri Assenheim sur « Reshet 13 » (qui sera diffusée ce soir). Lorsqu'on l'a interrogé sur le prix social du fait d'être un « bibiste », Amir a partagé avec douleur la rupture totale de la part d'un journaliste éminent et très connu. Il a décrit une amitié étroite de deux décennies, qui comprenait des repas communs chaque semaine, une présence lors de fêtes et même une assise commune pendant la shiva. « Il est venu vers moi et m'a dit : "Zion, je ne veux plus te parler" », a-t-il raconté.
Bien qu'Amir ait refusé de confirmer en studio qu'il s'agissait de Guy Peleg, « Walla » affirme qu'il est le journaliste derrière ces accusations. L'avocat a choisi d'attaquer vivement cette démarche, la qualifiant de « grande abomination » et de « condescendance pathétique ». Il a résumé ses sentiments avec une indifférence affichée en utilisant la célèbre citation du cinéma : « Frankly, I don't give a damn » (« Franchement, je m'en fiche »). Guy Peleg a préféré ne pas transmettre de réponse à ces propos pour « Walla ».





