L'Autorité de l'électricité discutera ce soir de la réduction des paiements aux propriétaires de toits solaires
Le tarif reçu par les propriétaires de toits solaires devrait baisser dès 2027, mais le montant n'a pas encore été fixé. Le tarif actuel, compris entre 48 et 54 agorot par kWh, est jugé élevé et est répercuté directement sur les consommateurs d'électricité.

L'Autorité de l'électricité se réunira ce soir (dimanche) pour discuter de la rémunération versée aux propriétaires de toits solaires, une décision sur un nouveau tarif étant attendue dans les mois à venir. Actuellement, le tarif est considéré comme particulièrement élevé, s'élevant à 48 agorot par kWh pour un petit toit, ou 54 agorot avec un « supplément urbain » dans les grandes villes. Une baisse est prévue dès l'année prochaine, bien que l'ampleur de celle-ci reste à déterminer.
Le ministère de l'Énergie lance une campagne avec un message clair : « Les tarifs de rémunération optimaux pour les installateurs de systèmes solaires ne sont garantis que jusqu'à la fin de l'année 2026 ». Alors que le ministère cherche à promouvoir les toits solaires pour accroître la production locale, l'Autorité de l'électricité s'inquiète du coût pour les consommateurs d'électricité. Le prix généreux versé aux propriétaires (48-54 agorot par kWh), bien supérieur au coût de 7-20 agorot par kWh pour les grands champs solaires au sol, est directement répercuté sur les consommateurs via le tarif. Selon les estimations, la mise en œuvre complète du plan du ministère pour 150 000 toits solaires supplémentaires entraînera un surcoût de près de 900 millions de shekels, soit environ 2,5 % du tarif de l'électricité.
Le ministère de l'Énergie souligne la valeur significative de ce projet en raison des économies sur les coûts fonciers et de transport, la production étant située sur des zones bâties existantes à proximité des zones de demande. Toutefois, ce coût reste une charge pour l'ensemble des consommateurs. Selon l'Autorité de l'électricité, la nouvelle politique sera façonnée selon plusieurs principes : soutien aux objectifs énergétiques, réduction du fardeau pour les consommateurs qui subventionnent cette réglementation, et meilleure efficacité de l'utilisation des ressources du réseau.
Une autre question à l'étude est le tarif de stockage. Actuellement, le paiement est « plat » à toute heure, mais il est possible qu'un tarif plus élevé soit instauré pour la vente d'électricité au système pendant les heures de pointe afin de soulager la demande après le coucher du soleil. Quiconque installe un toit solaire cette année « verrouillera » le niveau de paiement actuel pendant 25 ans, l'État s'engageant à verser cette somme jusqu'en 2051. Cela rappelle les engagements pris envers d'anciens producteurs solaires, comme la centrale d'Ashalim. Pour les propriétaires de toits, c'est la dernière occasion de bénéficier à long terme de prix élevés pour la production d'électricité solaire.




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