L'Assurance nationale révèle les données sur les allocations : jusqu'à 1 868 shekels par mois

L'Assurance nationale d'Israël a publié les données sur la distribution de milliards de shekels à 1,3 million de familles. Le système actuel pose un dilemme complexe aux décideurs : comment assurer un filet de sécurité pour les enfants tout en maintenant les incitations à l'emploi pour les parents.

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L'Assurance nationale révèle les données sur les allocations : jusqu'à 1 868 shekels par mois
Photo : ICE / ביטוח לאומי ומענקים (צילום shutterstock, Yonatan Sindel/Flash90)

L'Assurance nationale transfère chaque mois des allocations familiales en Israël pour un montant total de plusieurs milliards de shekels à environ 1,3 million de familles, selon le principe que l'État a intérêt à participer au coût de l'éducation de la prochaine génération.

Cependant, lors de l'examen des montants cumulés — en particulier pour les familles nombreuses à faible revenu — une question complexe se pose : le soutien universel atteint-il son objectif ou influence-t-il les décisions importantes des ménages ?

Selon les tranches actuelles pour l'année 2026, une famille avec un enfant reçoit 173 shekels, tandis qu'une famille avec dix enfants reçoit 1 868 shekels par mois. De plus, le programme « Épargne pour chaque enfant » ajoute à l'équation un montant mensuel qui s'accumule à long terme.

Le débat autour du modèle universel divise les économistes. Les partisans soutiennent que le système est simple, évite la bureaucratie complexe des tests de revenus et fournit une aide de base garantie (environ 880 000 enfants en Israël vivent en dessous du seuil de pauvreté). En revanche, les opposants soutiennent qu'un paiement identique à chaque famille, quel que soit son niveau de revenu, gaspille des ressources qui auraient pu être canalisées vers une aide ciblée, telle que la subvention des crèches ou des primes de travail.

Dans une analyse complète publiée sur le site « Bizportal », il est souligné que les changements brusques dans la structure des allocations par le passé ont servi de sorte d'expérience naturelle. Des études des décennies précédentes, comme celles de la Banque d'Israël, ont indiqué que la réduction des allocations incitait les parents des familles nombreuses à entrer sur le marché du travail. De plus, une influence limitée a été constatée sur les taux de natalité à la suite des fluctuations du montant de l'allocation.

Le défi principal auquel sont confrontés les décideurs aujourd'hui est la création d'un modèle équilibré. D'une part, assurer un filet de sécurité pour les enfants qui ne soit pas marginal ; d'autre part, empêcher une situation où l'accumulation des allocations devient une alternative significative au revenu du travail, de manière à nuire à l'incitation des parents à améliorer leur situation économique par leurs propres moyens.

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