La Syrie accepte de réduire ses importations de pétrole russe pour lever les sanctions américaines
La Syrie a accepté de réduire considérablement ses importations de pétrole en provenance de Russie dans le cadre de négociations avec les États-Unis. Cette mesure vise à retirer le pays de la liste des États soutenant le terrorisme.
L'agence de presse Reuters a rapporté que la Syrie a accepté de réduire considérablement ses importations de pétrole en provenance de Russie. Cet engagement a été pris suite à une demande américaine, dans le cadre des pourparlers visant à retirer la Syrie de la liste des États soutenant le terrorisme.
Le régime du président syrien Ahmad Al-Shara, qui dépend depuis des années du pétrole russe, aspire désormais à se rapprocher de Washington. Selon les informations recueillies, lors des discussions, les représentants américains ont fait savoir à leurs homologues à Damas que l'arrêt des achats de pétrole russe améliorerait les chances d'un retrait rapide et sans complication de la Syrie de la liste des États soutenant le terrorisme.
Une source au Département d'État américain a déclaré que Washington encourage la Syrie à coopérer avec des partenaires commerciaux fiables, notamment des entreprises américaines, dans le cadre du processus de redressement du pays. Les États-Unis attendent de la Syrie qu'elle respecte strictement l'application des sanctions américaines contre la Russie.
Une source au ministère syrien de l'Énergie a indiqué que Damas recherche déjà de nouveaux fournisseurs de pétrole et qu'un changement radical dans la politique d'approvisionnement est attendu. La classification de la Syrie comme État soutenant le terrorisme date de 1979 ; il s'agit de la dernière source majeure de sanctions après l'annulation des autres mesures par l'administration Trump. Au cours de l'année écoulée, Al-Shara a tenté de se rapprocher de Donald Trump et de l'Occident, et semble désormais prêt à faire une concession spectaculaire supplémentaire pour y parvenir.




