La fille d'Arik Zeevi admet : « Je renonce à beaucoup d'argent »
Noam Zeevi est considérée comme une promesse de l'athlétisme israélien tout en construisant une carrière de mannequin réussie, mais elle admet désormais qu'elle est contrainte de refuser des contrats d'une valeur de dizaines de milliers de shekels.

À seulement 17 ans, Noam Zeevi parvient à jongler entre deux mondes qui, à première vue, semblent presque opposés, mais qui, chez elle, se rejoignent pour former une seule identité. D'un côté, elle est considérée comme l'une des plus grandes promesses de l'athlétisme israélien — championne d'Israël chez les jeunes au 100 mètres haies et à l'heptathlon, déjà classée parmi les meilleures du pays chez les adultes et excellant même au lancer du poids. De l'autre côté, elle construit à un rythme effréné une carrière réussie de mannequin, représentée par l'agence de premier plan ITM.
« J'ai commencé le mannequinat très jeune, puis j'ai décidé d'y revenir plus sérieusement », raconte-t-elle à propos de son parcours dans le monde de la mode.
« J'apprécie énormément cet univers et je sens qu'il est possible de le combiner avec le sport. Au final, cela ne se fait pas au détriment des entraînements. Bien sûr, il m'arrive de dire 'non' à des contrats qui rapportent beaucoup d'argent, car les entraînements sont plus importants pour moi, mais il ne fait aucun doute que c'est un monde que j'aime beaucoup », confie-t-elle dans une interview accordée à ynet.
Le choix de placer le sport en tête de ses priorités n'est pas le fruit du hasard. En tant que fille du médaillé olympique et champion d'Europe de judo, Arik Zeevi, le soutien familial et la compréhension du monde du sport de haut niveau sont présents à chaque étape de son parcours. Bien qu'elle ait posé pour des campagnes convoitées par des marques internationales et locales comme Sephora, la marque de Neta Alchimister et Patentre, Zeevi précise sans équivoque que son cœur appartient à la piste. Pour elle, le travail acharné sur la piste procure une satisfaction sans pareille, et elle considère le sport comme une arène où le succès se mesure avec une honnêteté absolue et sans raccourcis.
Son père, Arik, suit également de près sa double carrière et soutient ses choix, tout en veillant à garder le sens des proportions et à établir les bonnes priorités. De son point de vue, ses accomplissements sur le terrain et l'autodiscipline qu'elle a acquise dans le sport sont ce qui lui confère une réelle valeur ajoutée, ce qui, en fin de compte, ne fait que renforcer son statut et son unicité dans n'importe quel domaine vers lequel elle choisira de se tourner.
Avec le regard tourné vers les championnats d'Europe juniors et le rêve olympique, Noam Zeevi continue de prouver qu'avec un soutien familial, une éthique de travail rigoureuse et une concentration absolue, il est possible de conquérir les sommets, aussi bien en baskets que sur les plateaux de tournage.





