La campagne de « violence des colons » est le deuxième chapitre du mensonge sur la famine à Gaza
Au cours des dernières 24 heures, les médias israéliens et internationaux ont été inondés de gros titres criants sur un « siège » que les colons imposeraient prétendument au village de Qusra. Ces images, qui résonnent rapidement dans le monde entier et créent une démonstration de diffamation contre l'État d'Israël, font partie d'une machine marketing bien huilée.

Au cours des dernières 24 heures, les médias israéliens et internationaux ont été inondés de gros titres criants sur un « siège » que les colons imposeraient prétendument au village de Qusra. Ces images, qui résonnent rapidement dans le monde entier et créent une démonstration de diffamation contre l'État d'Israël, font partie d'une machine marketing bien huilée.
La gauche israélienne et mondiale est devenue championne du monde du branding ; sous couvert de « culture woke », elle réussit maintes et maintes fois à transformer les persécuteurs en persécutés et les cruels en misérables. Nous l'avons vu avec le récit de la « famine à Gaza », et maintenant nous voyons exactement le même modèle opérer en Judée et Samarie.
Pour comprendre ce qui se passe réellement sur le terrain, il faut regarder le processus stratégique qu'a subi la région. Après 30 ans d'une culture de défense et de confinement, héritage des accords d'Oslo où les Juifs étaient confinés à l'intérieur des clôtures des implantations et derrière des blocs de béton sur les routes, un revirement s'est produit.
Le changement fondamental est le déplacement de la « ligne de contact ». Par le passé, les frictions se produisaient aux portes des implantations juives, aux arrêts de bus ou sur les accotements des routes principales. Là, les émeutiers et les terroristes se sentaient libres de circuler, d'attaquer et d'instiller la terreur. Aujourd'hui, la réalité est différente : la ligne de friction s'est déplacée des accotements de nos routes vers les frontières des villages arabes.
L'outil central de ce changement est l'établissement de dizaines de « fermes isolées » dans les espaces ouverts, dans le style de la ferme Havat Shikmim qu'Ariel Sharon a établie dans le Néguev dans les années 90. Ces fermes démontrent une présence juive sur le terrain et créent effectivement une bande de sécurité ou une « ligne jaune » qui éloigne le danger des citoyens des anciennes implantations. Semblable au modèle opérationnel à Gaza, au Liban et en Syrie, un espace de sécurité a également été créé en Judée et Samarie qui empêche l'ennemi d'atteindre la première ligne de maisons.
Il est important de se rappeler à qui nous avons affaire : la plupart des Arabes de Judée et Samarie sont des partisans du Hamas. Ce sont les mêmes personnes qui ont applaudi lors du massacre meurtrier du 7 octobre, et si seulement ils avaient l'occasion de répéter les horreurs de Be'eri dans les implantations de la crête montagneuse ou à Bat Hefer, ils n'hésiteraient pas un instant.
Alors pourquoi le monde voit-il un « siège » ? Parce que les images diffusées dans les médias mondiaux sont le modèle 2026 du mensonge sur la famine à Gaza. C'est un film que l'on nous montre toujours à partir du milieu, en se concentrant uniquement sur la scène choisie par le réalisateur progressiste. La caméra ne montrera jamais le premier acte : les émeutiers des villages qui sortent pour provoquer les bergers, les tentatives de nuire aux fermes et les menaces quotidiennes contre la vie des Juifs dans la région.



