La bataille pour les fonds de pension : La Chambre des agents d'assurance menace de poursuivre FINQ

Suite à une campagne publicitaire affirmant que les recommandations des agents sont influencées par les commissions, la Chambre a adressé une demande ferme à l'Autorité des marchés financiers et à l'agence d'assurance. Tous les détails sur le conflit qui secoue le marché.

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La bataille pour les fonds de pension : La Chambre des agents d'assurance menace de poursuivre FINQ
Photo : ICE / פנסיה וביטוח (צילום Shutterstock)

La bataille pour les fonds de pension du public israélien monte d'un cran : la Chambre des agents d'assurance s'est adressée à l'Autorité des marchés financiers, des assurances et de l'épargne ainsi qu'à l'agence d'assurance FINQ avec une demande sans équivoque d'arrêter ou de corriger immédiatement une nouvelle campagne publicitaire. Dans une lettre d'avertissement sévère envoyée au nom de la Chambre, il est affirmé que les messages de la campagne induisent en erreur le public des épargnants et jettent le discrédit sur des milliers d'agents d'assurance retraite opérant en toute légalité.

Le point de discorde tourne autour des slogans publicitaires, notamment « Votre retraite sans considérations étrangères » et « Une meilleure retraite est une retraite objective », ainsi qu'une déclaration dans le spot publicitaire selon laquelle les recommandations des agents sont directement influencées par les commissions. La Chambre précise que l'utilisation du terme « objective » crée une impression erronée de conseil indépendant, alors que FINQ est elle-même une agence d'assurance agréée opérant avec des accords de commission avec des organismes institutionnels. Il a également été noté qu'il existe un écart entre la publicité et la divulgation d'informations sur le site web de l'entreprise, qui présente une rémunération qui n'est pas uniforme.

Dans une lettre envoyée par le conseiller juridique de la Chambre, Me Adi Ben Avraham, il a été exigé de FINQ qu'elle retire la campagne et publie des excuses, parallèlement à une demande à l'Autorité des marchés financiers d'exercer ses pouvoirs d'application. Me Ben Avraham a précisé qu'une concurrence loyale doit être construite sur les avantages du produit et non sur l'atteinte à la réputation, et la Chambre a conclu que si la campagne n'est pas corrigée, des mesures juridiques et réglementaires supplémentaires seront prises.

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