Israël : des organisations exigent un plan national de protection pour la jeunesse
À l'approche des élections, des organisations de parents et de jeunesse lancent une campagne conjointe pour exiger un plan national de protection et de soutien psychologique pour les mineurs.

À l'approche des élections de la 26e Knesset prévues le 27 octobre, la Direction nationale des parents, le Conseil national des élèves et des jeunes et l'association ELEM ont lancé une initiative conjointe intitulée « Choisir tous nos enfants ». La campagne appelle les décideurs à placer le bien-être des jeunes au centre des priorités nationales.
Ces dernières semaines, les organisations ont contacté divers partis politiques pour exiger la formulation d'un plan d'action national pluriannuel axé sur la sécurité, la résilience et la prévention de la violence. Le plan doit inclure un budget dédié, des objectifs mesurables et des échéances claires.
Une crise croissante parmi la jeunesse
Cette initiative conjointe est née des bouleversements vécus par les enfants israéliens ces dernières années, de la pandémie de COVID-19 aux perturbations éducatives et à l'incertitude liée à la guerre. Les jeunes font face à la violence physique et verbale, au harcèlement en ligne, à l'isolement et à la détresse psychologique.
« La responsabilité de la sécurité des enfants et des jeunes ne peut pas reposer uniquement sur les parents, les écoles ou les autorités locales », soulignent les initiateurs.
Huit demandes clés
Les organisations ont formulé un document décrivant huit principes pour un plan d'action national :
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Expansion significative des services émotionnels et thérapeutiques dans les écoles.
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Établissement d'un protocole national uniforme pour traiter les incidents violents.
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Présence accrue d'adultes de référence dans les espaces fréquentés par les jeunes, y compris le domaine numérique.
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Nomination d'un responsable gouvernemental central pour coordonner l'éducation, le bien-être et l'application de la loi.





