« Jusqu'au dernier » : la réaction de Romi Gonen à l'élimination du terroriste qui la détenait

La survivante Romi Gonen a réagi à l'annonce de Tsahal concernant l'élimination du terroriste qui l'a détenue, elle et Noa Marciano, après leur enlèvement dans la bande de Gaza le 7 octobre.

Now14•Auteur : Sivan Yehezkel
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« Jusqu'au dernier » : la réaction de Romi Gonen à l'élimination du terroriste qui la détenait
Photo : Now14 / צילום: מתוך חשבון האינסטגרם של רומי גונן

La survivante Romi Gonen a réagi samedi à l'annonce de Tsahal concernant l'élimination du terroriste qui l'a détenue, elle et Noa Marciano (que Dieu venge son sang), en captivité après leur enlèvement dans la bande de Gaza par l'organisation terroriste Hamas lors du massacre du 7 octobre.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, elle a écrit :

« Regardez-le. C'est le premier terroriste qui a détruit mon innocence, qui a sali mon âme. Après quatre jours à Gaza, il n'a pas pu se retenir et est entré derrière moi dans la douche. »

« Regardez-le », a poursuivi Gonen, « ce terroriste est aujourd'hui en enfer et je suis ici, vivante. Sa mort n'effacera rien, mais la justice a été sans équivoque rendue avec lui. Jusqu'au dernier d'entre eux ! »

Tsahal a annoncé que ses forces ont frappé jeudi dernier dans la zone de la ville de Gaza et ont éliminé le terroriste Abd al-Rahim Abd al-Hay Yusuf Kardi, commandant adjoint d'une cellule de la branche militaire du Hamas, qui servait simultanément de « médecin » à l'hôpital Shifa.

Kardi s'est infiltré sur le territoire d'Israël lors du massacre du 7 octobre. Au début de la guerre, il a été impliqué dans la détention de Romi Gonen dans la zone de la brigade de Gaza et à l'hôpital Shifa, ainsi que de l'otage caporal Noa Marciano (de mémoire bénie) dans la zone de la brigade de la ville de Gaza, après son meurtre et jusqu'à la récupération de son corps par Tsahal.

Par le passé, Romi Gonen a raconté dans des interviews que, pendant sa période de captivité, elle a subi des harcèlements et des agressions sexuelles. Selon elle, elle a vécu dans une peur constante, sous la menace, avec une intrusion totale dans sa vie privée et des tentatives pour l'humilier et la contrôler.

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