Violences en tribunes : le football israélien exige une répression policière
La Fédération et la Ligue de football d'Israël exigent des mesures policières strictes après une violente bagarre générale entre supporters au stade HaMoshava.

La Fédération israélienne de football et la Ligue professionnelle de football ont adressé une lettre ferme au commissaire général de la police, Danny Levi, exigeant une enquête approfondie et des sanctions pénales après une violente bagarre générale entre supporters du Beitar Jérusalem et de l'Hapoel Petah Tikva au stade HaMoshava.
L'incident s'est produit le 25 octobre, quelques minutes avant le coup d'envoi, lorsque des dizaines de supporters du Beitar Jérusalem ont envahi la pelouse. Une violente bagarre a éclaté avec les supporters de l'Hapoel Petah Tikva sous les yeux de milliers de spectateurs, incluant des familles et des enfants, alors que les joueurs s'échauffaient.
"C'est par pure chance qu'aucun blessé grave n'est à déplorer", ont souligné les signataires de la lettre. Ils estiment que ces incidents à répétition résultent de la banalisation des intrusions sur le terrain, ce qui incite les supporters à s'affranchir des règles de sécurité en toute impunité.
Les instances dirigeantes du football ont critiqué l'indulgence des forces de l'ordre, rappelant qu'une intrusion sur le terrain constitue une infraction pénale en vertu de la loi sur la violence dans le sport. Elles déplorent que la police n'utilise pas l'outil des amendes administratives de 3 000 shekels introduit en 2022.
Face à cette situation, les présidents des instances réclament des données précises sur les interpellations et exigent l'utilisation des caméras de surveillance pour identifier et traduire en justice tous les fauteurs de troubles impliqués dans ces violences.





