Haïfa 187e mondiale de l'indice du bonheur et seule ville israélienne classée

Haïfa se classe 187e de l'indice mondial du bonheur d'un institut britannique et s'impose comme la seule ville israélienne de la liste. Copenhague arrive en tête.

N12Auteur : Asaf Uni
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Haïfa 187e mondiale de l'indice du bonheur et seule ville israélienne classée
Photo : N12 / רחוב יפה נוף, חיפה | צילום: ניר בלזיצקי, דוברות עיריית חיפה

La ville de Haïfa a été classée 187e dans l'indice mondial du bonheur publié par un institut de recherche britannique, devenant ainsi la seule représentante israélienne parmi 251 villes évaluées à travers le monde. Cette liste, élaborée par les chercheurs de l'Institut pour la qualité de vie et présentée au Parlement britannique lors d'un lancement public, repose sur des données vérifiées couvrant environ 64 paramètres distincts.

Méthodologie et classement mondial

L'étude évalue les villes sur la base de critères mesurables et objectifs, allant de l'espérance de vie à la naissance et du nombre de psychiatres au PIB par habitant, aux taux de criminalité et aux investissements environnementaux. Sur un total initial de 3 400 agglomérations mondiales, les chercheurs en ont sélectionné 1 000 pour une analyse approfondie avant de retenir 251 villes disposant de données suffisamment fiables.

Copenhague s'empare de la première place mondiale, suivie par Helsinki, Genève, Uppsala, Tokyo, Trondheim, Berne, Malmö, Munich et Aarhus, qui complète le top dix. D'autres grandes métropoles figurent au classement, telles que Londres au 193e rang, New York au 207e et Guadalajara à la 250e place. Kiev a été incluse symboliquement au 251e rang sans notation pour souligner la situation critique de ses habitants face aux attaques russes.

Performance et indicateurs à Haïfa

Initialement, 25 municipalités israéliennes ont été examinées, dont 16 ont fait l'objet d'une analyse préliminaire. Si Haïfa et Jérusalem ont d'abord franchi les critères de transparence, seule Haïfa a satisfait à l'ensemble des exigences méthodologiques strictes pour intégrer le classement final.

« Haïfa se distingue positivement par rapport à la moyenne mondiale dans les domaines de l'innovation urbaine, du taux de diplômés universitaires et de la proportion d'actifs dans les industries créatives. »

À l'inverse, l'analyse met en lumière plusieurs défis urbains où Haïfa accuse un retard par rapport aux normes mondiales, notamment le coût de l'enseignement supérieur par rapport aux salaires, la densité des élèves par établissement scolaire, la pollution aux particules fines et de faibles taux de recyclage des déchets.

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