Le journaliste Guy Peleg attaque en justice un militant pour harcèlement
Le journaliste Guy Peleg poursuit en justice un militant pour diffamation et harcèlement, réclamant près de 440 000 shekels de dommages et intérêts.

Le correspondant juridique de la chaîne 12, Guy Peleg, a introduit une action civile devant le tribunal de paix de Herzliya contre le militante d'extrême droite Leon Ben Atar, réclamant près d'un demi-million de shekels de dommages et intérêts pour diffamation, harcèlement et atteinte à la vie privée.
L'incident devant la salle de conférence
Au cœur de cette plainte figure un incident survenu à l'extérieur d'une salle où Guy Peleg donnait une conférence publique. Leon Ben Atar se serait rendu sur les lieux pour proférer des insultes violentes et des accusations graves, qualifiant notamment le journaliste de pédophile. Selon la plainte, la confrontation a atteint son paroxysme lorsque l'activiste a craché sur le journaliste en public, et ce malgré la présence des forces de l'ordre.
Guy Peleg réclame environ 440 000 shekels, dont 200 000 shekels spécifiquement liés aux préjudices subis au titre de la loi sur la diffamation, ainsi qu'une indemnisation pour les dommages psychologiques et professionnels.
« Toute personne exposée à ces propos comprend parfaitement que leur objectif était d'humilier le plaignant, de faire de lui une cible de haine et de porter atteinte à sa réputation de journaliste éminent », souligne le document juridique.
Une série de victoires judiciaires
Cette démarche s'inscrit dans le cadre de plusieurs procédures menées par le journaliste contre les harceleurs en ligne. Récemment, la justice a condamné un autre activiste, Shlomi Acharak, à verser 100 000 shekels à Peleg pour diffamation. Un autre accord à l'amiable a également permis de percevoir 20 000 shekels d'un utilisateur de Twitter.
Guy Peleg a réitéré sa volonté de tracer une ligne rouge absolue face aux tentatives d'intimidation liées à son travail journalistique.




